Le film d’une garde robe 2
De temps à autre je pousse mes délires jusqu’à renouveler virtuellement, je dis bien virtuellement, ma garde robe: je fais le film de ma garde robe.
La question que je me pose souvent, c’est de savoir qui du créateur, du photographe ou du publicitaire est le plus imaginatif, ou “fou”. J’explique: quand je feuillette les magazines de mode, je ne peux m’empêcher de rester estomaquée par leur imagination débordante qui parfois laisse le lecteur sans voix.
Je vous disais hier dans “C’est quoi çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa” que à une des pages de mon magazine, la petite fille m’avait demandé si c’était un chien. Ce qui ressemblait à un chien pour la petite, c’était une très belle robe toute en poils et l’artistique en avait fait presqu’une boule de poils, comme un chien.
La frontière entre la créativité et la provocation est très mince mais est ce une raison de toujours faire plus, trop, de se surpasser et de laisser les consommateurs complétement “paumés” face à cette expression artistique du moins bizarre.
Bref, venons en au fait, à ma garde robe, au film de ma garde robe.
Je m’amusais déjà à me constituer des garde robes dans mon autre blog. La rubrique était intitulée “SOOOOOOOOOOO FASHION! Ici, c’est le film de ma garde robe, il peut soit célébrer un ou plusieurs créateurs, soit présenter quelques prouesses artistiques insolites, des créations assez marquées.
Tenez par exemple, pour le prochain bal du 14 juillet, ma tenue est toute trouvée. je serai le porte drapeau de toute une ville comme du temps des années CP où les plus méritant étaient sélectionnés pour défiler en première ligne, le drapeau à la main, exactement comme pour le passage en revue de l’armée sur les champs Elysées.

Et si les autres ne sont pas satisfaits de leur sort, je leur fait peur avec mon arme comme ici. Oui, pour faire passer la pilule en douceur, une tenue ultra moulante, des talons auguilles, un air de Dartagnan à la fois comique et terrifiant, mais non, elle ne fait même pas peur mais je ne saurai vous exprimer ce qu’elle dégage, c’est super non?

Pour aller au bal populaire, je me distingue de Madame Tout le Monde avec mon accoutrement style film des années 50. Une veste en poils sur une robe longueur genou. Et je prouverai à la petite fille qui me demandera si c’est un chien, qu’elle se trompe; ça peut lui ressembler au poil près mais ça ne l’est pas.

Pour éloigner les hommes qui s’aventureraient à me demander une danse, j’ai tout prévu: Il est bien protégé mon homme, surtout de la tête, comme vous pouvez le voir là

Si malgré tout il prend quelques coups bien placés, nous aurons cet autre ensemble pour rentrer chez nous.

Et bien je me demande encore parfois à quoi peuvent servir certains accessoires mais ne me posez pas la question, moi même j’ai déjà essayé de faire d’un filet de pêche une robe du soir. Alors, qui de nous tous est plus fou que l’autre??
A STAR IS BORN: SAHANTY, FLOWER IN A SNOWY DAY
SAHANTY, le Tournesol
By a snowy saturday evening, the best thing to do is to lay in your armchair, put a blanket on your feet to keep them warm, and share this movie with me.
This is the story of a little, funny, and very pretty girl named Sahanty. Sahanty means “Tell my story” in my mother tong. I have been chosen to be her god mother, that is how it goes in my country.
These pictures, organised as a sideshow, will introduce you to Sahanty, the little flower in various mood, from happyness to joy.
I think this would bring a little warmth in your life for this wet day.
Par ce temps humide et enneigé, la meilleure chose à faire c’est de vous installer dans votre fauteuil, jeter une couverture sur les jambes, et partager avec moi ce slideshow dédié à ma petite nièce Sahanty.
Sahanty signifie “Parle de moi”. C’est le prénom que, en qualité de marraine, j’ai choisi à sa naissance. Santi est une petite fille, joviale, espliègle, entêtée…
C’est un petit Tournesol qui sait ce qu’elle veut. Un petit film d’une journée de fête. Les préparatifs pour le spectacle de l’école ne fûrent pas de tout repos. Voyez par vous même.
JOHNNY MAD DOG, la vie d’un enfant soldat
Je commence cette note par un poème, dédié à tous les Johnny Mad Dog de par le monde. Tous ces enfants privés d’enfance, utilisés, exploités.
Lorsque Richard Santoro de Reservoir blog a mis ce film à la une il y a peu, j’ai commenté en promettant de ne jamais le voir, parce que trop concernée par la situation de guerre, et je me demandais ce que deviendraient ces enfants engagés pour le tournage. J’ai eu des réponses. Je n’ai toujours pas vu le film, je vous cède ma place et je compte sur ceux qui iront le voir de me livrer leurs impressions…
Christopher Minie, dit Babyboy, alias Johnny Mad Dog
D’un naturel déconcertant et dégageant une violence aux antipodes du gamin réservé qu’il est. Comme il est illettré, Stéphane Sauvaire a dû lui apprendre les dialogues mot à mot.

Laokolé, alias Daisy Victoria Vandy
Aujourd’hui, elle poursuit sa scolarité. Elle veut devenir avocate.
A Johnny, à tous les enfants, quel que soit le sexe, ce poème est pour vous.
Je suis un soldat
Pardon, un enfant
Si Dieu existe et
Qu’il n’est ni sourd ni aveugle,
Il fera la différence
S’il brille par son absence
Je prends la relève
Avec ma Kalashnikov,
Mon fusil mitrailleur,
Mon fusil à canon scié
Mon coupe coupe
L’illusion d’être lui me rend invincible,
Insaisissable, une bête à tuer.
Celui qui décide du droit de vie ou de mort
Bourreau moi?
Peut être.
Clone c’est sûr,
De ces lâches adultes,
Avides de pouvoir et de vanité
Qui nous utilisent comme missiles,
Soucieux d’attendre leurs objectifs.
Plutôt que de nous laisser grandir,
Je suis un soldat,
Oh pardon, un enfant
Mon passe temps
C’est les embuscades
Le pillage, le meurtre
A qui la faute?
Ma famille, c’est mon commando,
Après mon bourreau,
Faites-la vous même votre salle guerre!
Laissez moi jouer, laissez moi vivre
Willykean
Johnny Mad Dog est une adaptation du roman “Johnny, chien méchant”, du Congolais Emmanuel Dongala. Jean Stéphane Sauvaire a passé deux ans au Libéria. Il a contacté d’anciens chefs de guerre pour dénicher des acteurs capables dincarner in phénomène tristement populaire en Afrique. -les enfants soldats. Il a vécu sous le même toit que quinze “bébés tueurs” à onrovia, la capitale libérienne.
OBJETS FLOTTANTS NON IDENTIFIES
Détrompez vous, ce ne sont pas des parodies de films!
L’été est loin devant nous, je sais mais dans ma série MA NORMANDIE ou ON THE ROAD AGAIN, vous n’avez pas tout vu, mieux, vous n’avez encore rien vu. C’est vrai, si vous n’avez jamais croisé la route des OVNIS, avec un peu de chance vous rencontrerez un jour les OFNIS: Objets Flottants Non Identifiés.
Il vous suffit de passer par Saint Martin des Bréhal, en basse Normandie au mois d’Août. La date précise, je ne m’en souviens plus. Mais je vous promets de me renseigner à nouveau.
Cet été en Normandie, j’ai eu le plaisir d’assister à cette animation insolite qui a lieu tous les ans à cette période.
La course des objets flottants non identifiés. Cette une animation que l’on trouve aujourd’hui un peu partout sur les côtes; Le jeu consiste à fabriquer des embarcations avec des matériaux de récupération, capable de flotter en mer. Le premier qui fait l’aller-retour sans couler a gagné.
Touristes et habitants de Saint Martin se sont prêtés au jeu et nous ont offert un spectacle magnifique, une ambiance bon enfant qui nous a conduits jusqu’au bord de mer pour encourager les participants. Malheureusement, les embarcations n’ont pu être mises à l’eau. La mer était trop agitée.
Nous avons tout de même vu défiler de belles embarcations, fruits de l’imagination et du savoir faire des concurrents, très sympathiques et séduisants.
J’ai personnellement apprécié le groupe des hippies, les Flower Power (peace and love mes frères) ainsi que les Brickings et les Dragons Boat. Ce fût un vrai moment de détente.
Sûr que je ne manquerai pas celui de l’été prochain.
-
Archives
- juillet 2009 (10)
- juin 2009 (31)
- mai 2009 (25)
- avril 2009 (26)
- mars 2009 (34)
- février 2009 (20)
- janvier 2009 (43)
- décembre 2008 (25)
- novembre 2008 (30)
- octobre 2008 (28)
- septembre 2008 (30)
- août 2008 (14)
-
Catégories
- accessoires
- Addiction
- art
- art martiaux
- barefoot
- barefoot/pieds nus
- black is beautiful
- Blash news
- Blog
- blogging
- bloguer
- cinéma
- Clothes swapping
- culture
- delire de willykean
- DESIGN
- entertainment
- environnement
- Fan de….
- fashion
- film
- Gourmandise
- High tech
- Humeur de Willykean
- humour
- inspiration
- joaillerie
- jujutsu
- Le match des cultures
- Le saviez vous?
- Les insolites de Willykean
- Les triplés et moi
- litterature
- look
- Lyfestyle
- Ma normandie
- mariage
- Mes triplets et moi
- meuble
- mode
- mode/fashion
- Musique
- News
- On the road again
- Pause déjeuner
- petites anecdotes
- pieds nus
- poésie
- POEM
- secrets de mots clé
- sport
- Technologie
- tendance
- tendances
- travel
- Uncategorized
-
RSS
Entrées RSS
Syndication RSS


Mais arriver en amazone ou en gladiator lady, le corps sculpté au lasso serait sûrement bien plus IT. Ces attaches sur une robe légère, dévoilent la jambe et privilégient les décolletés.C’est bien plus séduisant en fait.
et si tu veux faire de moi ta sirène d’un soir, en m’entrainant dans les fonds marins, je te suivrai tant que tu m’empêches de me noyer. L’océan me fascine. Ses créatures mythologiques, ses dieux, ses étoiles de mer, ses anémones et ses hyppocampes. Il suffit de plonger pour découvrir toutes ses merveilles
Mais n’oublie pas que je suis une fille du soleil, le bleu azur est ma couleur. C’est la couleur antidéprime. Le bleu du ciel est intense, la lumière flatteuse et la bonne humeur irradiante. Je suis heureuse, détendue, sur un “petit nuage”.
et si, après les frasques de la fête je ne suis plus très sûre de savoir où je vais, donne moi la main, sois mon guide.

