I know why the caged bird sing/ Pourquoi l’oiseau en cage chante?
Aujourd’hui je sais!
Now i know!
Now I know why the caged bird is singing,
No matter how strong the barriers around are.
The caged bird can fly higher and higher,
Braving the thunder storm.
The caged bird must keep going,
One step after another
Because his day has come
The bird is tiny, he may seem helpless
Don’t be mistaken
Though a bird is tiny,
In spite of his being in jail,
He knows how to sing
And THERE lays his strengh.
Willykean

Abandonnée par sa mère à trois ans. Elle est victime d’isolement total au sein de la société ségrégationiste de ces années là.
Maya Angelou a une façon assez subtile de combinee faits et fiction. Vous êtes happés par l’histoire. Vous sembler vivre son histoire, son époque.
Deux thèmes traditionnels s’illustrent dans son roman: le riomphe sur les obstacles et la recherche identitaire.
C’est l’histoire d’une jeune femme qui a dû surmonter les violences masculines et celles faites aux noires, elle a été confrontée à la haine raciale, au manque de pouvoir et de l’impuissance du Noir.
A la fin du livre, Maya apprend à accepter son défi, son fils né du viol dont elle a été victime. Encore une enfant elle-même, Maya Angelou doit assumer sa responsabilité de mère.
« we shall overcome »
D’après Maya Angelou, son plus grand défi, c’est d’apprendre à se défendre sans pour autant devenir une brute, sans laisser la colère et la déception dominer sa vie. Le grand défi est pour tout le monde.
« I don’t remember who, but someone once said something like ”one death is a tragedy, but a thousand deaths is just statistic”.
Vous souhaitez en savoir plus sur ce roman? Allez là: Cliffnotes ou Ici
i know why the caged bird sings
Kerouac et la Beat Generation
Sur la Route, On the Road
Résumé du livre
‘Sur la Route‘ est le livre clef de la beat generation. C’est le récit des errances de l’auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l’accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d’un jour, Kerouac s’abandonne à la loi du hasard, à la recherche d’une fraternité réelle. ‘Sur la route’ est le compte rendu de cette quête, de ses moments d’euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.
J’ai découverts Kerouac pour la première fois en 1981 à la fac. Nous avions un professeur, passionné de la Beat génération, de Kerouac et ses compagnons de route. Un vrai beatnik.
Encore plongée dans mes années disco cette année là, il n’y avait aucune chance où très peu de laisser mon esprit s’imprégner de cette vague née dix ans avant ma naissance. Cependant, ce professeur avait réussi un tour de force: marquer nos exprits habités par une rebellion autre que celle qu’il essayait de nous faire adopter.
La preuve, 27 ans plus tard, je me souviens encore et pour vous dire que j’admire les Beatniks et kerouac en particulier. Cela va de soi; je n’ai lu que son œuvre, en particulier Sur la Route.
Cette route qu’il a arpenté d’un bout à l’autre de l’Amérique, nous l’avons suivi avec lui, de façon virtuelle. Contrairement à ce que l’on peut croire, il n’y a pas que Internet pour faire pénetrer le monde de la virtualité. La litterature aussi joue ce rôle. Jamais sortie de ma capitale, A quatre vingt dix pour cent dans ma cité universitaire, j’ai voyagé avec Kerouac, avec les yeux de ce professeur qui avant de devenir enseignant avait effectué le même voyage que l’auteur. Il ne tarissait pas d’anecdote sur Salt Lake City, San Francisco… Nous y étions sans y avoir jamais mis les pieds.
Kerouac a écrit plusieurs œuvres; celui qui m’a le plus marqué est Sur la Route (Editions Gallimard), livre qui incarne la Beat Generation.
Sur la Route est le récit de ses errances ; voyageur en auto-stop, logeant chez qui l’accepte, partageant femmes et alcool avec des amis de rencontre, Il s’abandonne à la loi du du hasard, à la recherche d’une fraternité réelle entre les gens. Echecs, passages à vide, moments d’euphorie, une quête infinie de grands espaces, de sensations fortes.. .
Une quête de vérité traduite par l’écriture de poésie, la peinture, la consommation de la drogue, la méditation..
Le « beat » désignait depuis le xix ème siècle un vagabond du rail voyageant clandestinement à bord des wagons de marchandises.
« Beat » renvoie à la béatitude, à la disponibilité qui ouvre une nouvelle perception du monde.”
Dès la publication de « Sur la Route » en sptembre 1957, le mouvement beatnik se répandit en Amérique: des dolescents déguisés en clochards crasseux, cheveurx longs et nu-pieds.
« Kerouac le clochard céleste, lampant sa gnôle à même le goulot et scandant ses blues à l’escale de la grande-route avait été la star numéro un du mouvement beat qu’une Amérique un peu effarouchée avait vu exploser en 1955-57. La secousse qui, partie d’un clan de copains emportés par le tourbillon d’un narcissisme extatique, avait fini par transformer le paysage culturel, voire politique de l’Amérique et laissa un profond sillage….. »
J’avais une envie irrésistible de vous faire découvrir Kerouac et la Beat génération, et puis tenez, ne suis-je pas une beatnik ? Je suis une barefooter, mais je ne me « shoot pas » ou si !
Je me shoot au macarons et au chocolat and i love to be on the Road again. Je suis une Kerouac contemporaine, je vais sur la route, rencontrer les autres, tous assez “fou”, comme moi , amateurs de grands espaces et de nature, faire des randonnées pied-nus en bretagne ou ailleurs.
Quelques phrases des esprits torturés des beatniks que j’ai beaucoup aimées. Vous pouvez lire l’intégralité sur ce merveilleux site que j’ai découvert de façon fortuite en me documentant sur La Beat Generation.
CITATIONS
Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles, et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait “Waou !” —— Jack Kerouac. —— !”
Extrait de Livre
Jack Kerouac, On the Road
Derrière nous s’étendait l’Amérique et tout ce que je savais de la vie… Nous avions enfin trouvé le territoire magique au bout de la route, et jamais nous n’aurions pu rêver d’une si vaste étendue de magie.
… Sans compter que Lucille ne me comprendrait jamais parce que j’ai du goût pour trop de choses que je mélange, m’attardant à courir d’une étoile filante à l’autre jusqu’à temps que je me casse la figure. Voilà ce que c’est que de vivre dans la nuit, voilà ce que ça fait de vous. Je n’avais rien à offrir à personne que ma propre confusion.
« … Nous allons savourer Denver ensemble et voir ce qu’ils font tous, encore que ceci nous importe peu, l’essentiel étant que nous sachions ce qu’est le it et que nous ayons le sens du tempo et que nous sachions que toute chose est vraiment belle. »
Liste des points essentiels:
1. Soyez amoureux de votre vie
2. Soyez fou, soyez un saint abruti de l’esprit
3. Ecrivez ce que vous voulez sans fond depuis le fin fond de l’esprit
4. Ecrivez pour vous dans le souvenir et l’émerveillement
5. Ne pensez pas aux mots quand vous vous arrêtez mais pour mieux voir l’image
6. Ecrivez de façon que le monde lise, et voie les images exactes que vous avez en tête
7. Composer follement, de façon indisciplinée, pure, venant de dessous, plus c’est cinglé, mieux c’est
8. On est constamment un Génie
Les Beats, ça va bien au-delà d’une seule génération !
Règles de Winston Churchill
pour savoir quoi faire de ses livres
- Lisez-les.
- Si vous ne pouvez pas les lire, prenez-les au moins dans vos mains et, d’une certaine manière, caressez-les.
- Scrutez leurs pages du regard
- Laissez-les s’ouvrir là où ils le désirent.
- Commencez à lire la première phrase qui arrête votre regard.
- Ensuite, passez à une autre.
- Reposez-les sur vos étagères de vos propres mains.
- S’ils ne peuvent pas être vos amis, laissez-les au moins être de vos proches.
- S’ils ne peuvent pas entrer dans le cercle de votre vie, ne leur refusez pas, au moins, un petit signe de reconnaissance.
André Gide.
Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis.
[Henry Miller]
Intéresse-toi à la vie comme tu la vois, les gens, les choses, la littérature, la musique – le monde est si riche, il vibre grâce à ses trésors, de ces âmes belles et de grens intéressants. Oublie-toi.
Une seule chose au monde est pire que de savoir qu’on parle de vous, savoir qu’on ne parle pas de vous.
Pour pénétrer dans la bonne société, aujourd’hui, il faut soit nourrir les gens, soit les amuser, soit les choquer - c’est tout.
Il n’est pas recommandé de trouver des symboles dans tout ce que l’on voit. La vie n’est plus alors qu’une suite de terreurs.
Il est parfaitement monstrueux de s’apercevoir que les gens disent dans notre dos des choses qui sont absolument et entièrement vraies.
Il existe deux manières de ne pas aimer l’art. La première est de ne pas l’aimer et la deuxième est de l’aimer rationnellement.
Rien de ce qui arrive réellement n’a la moindre importance*.
Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais.**
CE QUE LE PUBLIC TE REPROCHE, CULTIVE-LE. C’EST TOI.
Jean Cocteau, le Potomak.
Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.
Henry James
Ce site est très riche et regorge d’informations. Vous êtes les invités virtuels, ceux qui vont s’y plonger en quête de phrases, de pensées à méditer ou tout simplement à acquérir avant de dire un mot à l’hôte lorsque l’on prend congé.
http://aubry.free.fr/kerouac.htm
http://livre.fnac.com/a189643/Jack-Kerouac-Sur-la-route
http://willykean.com/2008/06/24/i-am-a-barefooterrandonnee-pieds-nus/
2. Soyez fou, soyez un saint abruti de l’esprit
3. Ecrivez ce que vous voulez sans fond depuis le fin fond de l’esprit
4. Ecrivez pour vous dans le souvenir et l’émerveillement
5. Ne pensez pas aux mots quand vous vous arrêtez mais pour mieux voir l’image
6. Ecrivez de façon que le monde lise, et voie les images exactes que vous avez en tête
7. Composer follement, de façon indisciplinée, pure, venant de dessous, plus c’est cinglé, mieux c’est
8. On est constamment un Génie
Les Beats, ça va bien au-delà d’une seule génération !
pour savoir quoi faire de ses livres
Jean Cocteau, le Potomak.
LIBRAIRIE GALIGNANI
Jamais auparavant je n’avais poussé la curiosité d’aller voir ailleurs. J’ai découvert en feuilletant un magazine, l’existence de ce lieu insolite et je compte bien m’y rendre. Et j’ai pensé que la moindre des choses ce serait de partager ma découverte.
Promenade sentimentale
Promenade sentimentale
Le couchant dardait ses rayons suprêmes
Et le vent berçait les nénuphars blêmes ;
Les grands nénuphars entre les roseaux
Tristement luisaient sur les calmes eaux.
Moi j’errais tout seul, promenant ma plaie
Au long de l’étang, parmi la saulaie
Où la brume vague évoquait un grand
Fantôme laiteux se désespérant
Et pleurant avec la voix des sarcelles
Qui se rappelaient en battant des ailes
Parmi la saulaie où j’errais tout seul
Promenant ma plaie ; et l’épais linceul
Des ténèbres vint noyer les suprêmes
Rayons du couchant dans ses ondes blêmes
Et les nénuphars, parmi les roseaux,
Les grands nénuphars sur les calmes eaux.
Ce poème “Promenade sentimentale” fait partie de la première section “Mélancholia” des poèmes saturniens, premier recueil de poèmes de Verlaine fortement imprégné de son amour rejeté pour sa cousine Elisa Moncomble. C’est un poème sentimental, une promenade souvenir en solitaire à travers un paysage aquatique qui lui renvoie son image.
L’errance du poète amoureux
Ni poète ni expert en littérature,
Mes prétendues inspirations pour mes anecdotes et mes récits se calquent sur des poèmes, des chansons, des tableaux…
Ce soir je plante le décor d’une promenade souvenir autour de la seine, au milieu de la foule pressée, indifférente ou un seul échange a pu se faire malgré tout.
Alors que perdue (car je n’ai aucun sens de l’orientation) un soir d’hiver, à la sortie d’une exposition, j’ai interrogé cet inconnu sur la direction à prendre pour regagner la station Saint Michel, il a dû lire dans mon regard et ma voix que le découragement me gagnait.
Il a dit ” un petit effort Mademoiselle, il fait beau, profitez de l’air frais, regardez autour de vous, il fait bon, et ça fait du bien de marcher”
J’ai obéit, j’ai ouvert les yeux j’ai regardé autour de moi, j’ai ainsi appris à savourer la fraîcheur du soir naissant.
Cette photo en est le résultat
D’habitude j’adore les couchers de soleil, je suis toujours en extase devant ce mélange de couleurs douces… Mais un soir d’hiver, j’ai moins la force de m’attarder sur ces détails que la nature nous offre. La rencontre avec cette personne a tout changé. J’étais perdue et désespérée ; il m’a redonné le goût des bonheurs simples. Je me suis arrêtée, j’ai regardé les autres, la seine, les lumières et soudain le froid ne m’atteignait plus.
Mon “moi” très frileux malgré la contemplation ne m’a pas autorisée à m’attarder sur le pont. J’ai poussé mon errance à la recherche de la station Saint Michel que j’ai fini par retrouver avec les miens qui commençaient à s’inquiéter. Là s’est achevé ma souffrance de promeneuse solitaire, les pieds glacés et endoloris dans mes souliers inappropriés pour la circonstance.
Mais je suis comme je suis, avec moi tout est possible….
Avez vous une âme de promeneur solitaire vous aussi?
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