SUBLIME ME TAGUE A NOUVEAU

SUBLIME GAGNANTE UNIQUE A MON JEU!

Le cadeau c’était de mettre à l’honneur le ou la gagnante, toute une semaine. Chose promise, chose dûe.

Avant même que je n’ai eu  le temps de tenir ma promesse, elle me taguait à nouveau. Mais le tag passera après Sublime.

Le lien s’est crée derrière nos écrans, et pourtant il est régulier, il tiendra la route j’en suis sûre

Ce matin je lisais sur son blog, ceci: Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.

Un petit bout de son jardin secret livré avec fraicheur et naturel. C’est tout elle. Vainqueur de cet mal qui nous guette tous. Ceux qui sont forts s’en remettent. c’est le cas de Sublime. Et je vous suggère de lire ce message adressé à tous et à son amoureux. Celui qui la regarde sans fard, celui qui reste, qui s’est laissé captiver par son monde…

Maintenant, pour répondre à son TAG DES DIZAINES et Je ne passerai la main à personne en particulier, par crainte de m’entendre dire qu’on s’y est déjà collé ou que l’on n’a pas envie d’y participer.

Celle ou ceux qui le veulent bien sont invité(es) à se lancer dans la chaîne sans oublier de nous le faire savoir.

A 0, Willykean, baptisée « Courtise la fortune », (oui, c’est la signification de mon prénom) et francisée H , je vous laisse déviner le prénom, a décidé de naître en début d’après midi, deux jours après le réveillon, en 1961, pour contrarier sa maman, qui rêvait de voir sa fille parître un 31 décembre ou un premier janvier. (quand je vous dis que je suis ce que je suis… Je n’ai pas eu si tort que ça. mon cousin qui est né le premier javier a été prénommé JANVIER alors…)

A 10,  je passais les épreuves sportives de Certificat d’études primaires et élémentaires. Celui qui vous permettait à cette époque là d’entrer après un deuxième examen lui aussi très important, pour évaluer vos aptitudes à l’analyse et à une très bonne acquisition des bases de l’orthographe, de la grammaire et de tout le reste, que vous pouviez poursuivre au collège. Je me souviens que j’avais déjà l’étoffe d’une « commerciale » « rebelle ». A ma soeur, moins « futée »  que moi (elle avait redoublé), et plus sportive que moi, j’ai proposé ce marché:

 » Tu es ma soeur, ne l’oublie pas, nous allons courir ensemble, ce serait triste que tu m’adandonnessur place, alors je t’en prie, même si je peine à suivre, ralentis et attend moi…. »

A peine l’instituteur lance le départ, qu’elle est déjà arrivée. Il y avait des notes en jeu, s’est elle justifiée lorsuqe que je l’ai accusée de m’avoir trahie.

« Tu es bonne en tout, pas moi, alors si je peux remonter ma moyenne en t’abandonnant, je n’hésite pas ».

Je ne lui en veux pas, c’est ma soeur..

A 20, j’avais abandonné l’idée de m’engager dans les Ordres pour organiser le mariage du siècle (un mariage avec une autre fille). A l’époque j’ignorais tout de l’homosexualité, je ne comprenais pas pourquoi certains me regardaient avec des yeux tout ronds, le pacs n’est pas une nouveauté donc, je l’ai inventé. Je voulais m’amuser, comme toujours, trouver des idées farfelues, à côté de la marge, occasion de faire la fête. Quelques folles comme moi avait suivi la vague. Surnom : Ursula, épouse Sébastien….

A 30, je cherchais à fonder une famille (Trouver un mari par annonce, le blog listé sur ma blogroll). Je l’ai trouvé. Et il a subi et continue encore aujourd’hui de vivre au rythme de mes follies passagères. Suivre pendant des années même après des menaces de tout balancer par la fenêtre ( ma passion de la mode lui bouffait la vie: appartement trop petit, envahi par le tissu, les collections de tout genre, les diners à thème….) et toujours prêt,  parfois barmaid, photographe, chauffeur,… le moment venu.

A 40 c’est l’apogée. L’événement est immortalisé chez Ketty Sina avec une robe en plastic style Paco Rabanne qui a travaillé sur moi.  L’apothéose, c’est d’avoir lavé la dite robe en plastic en machine alors qu’elle se lave normalement à la main puis d’avoir couronné la bêtise par un tour dans le sèche linge, crise de la quarantaine oblige… La fameuse robe en est sortie telle une oeuvre de César. Une boule froissée, un tas qui rebeblait à du chewing gum resté trop longtemps au soleil.

A 50 en 2011, je compte m’éclater quelque part en Normandie avec amis et famille, moment sans doute inoubliable pendant lequel je vais m’amuser à enrager mes Triplets comme toujours en chantant Nana Mouskouri.

A 60 je serai un peu apaisée comme future grand mère et fière de mes « loupiots » qui auront bien mené leur vie dans la bonne direction. ( faut pas suivre les traces de maman…)

A 70, en bonne santé et encore capable de danser, je serais dans mon pied à terre en afrique, en train de paufiner mon énnième roman à succès.

A 80, je serais enfin une vraie grand mère, en train de voguer vers le  centenaire comme mes arrières grands parents, toujours avec mon formidable époux, trouvé par annonce qui sait presque tout faire.

Voilà, je crois m’être assez livrée…