Second Life: une chance que je n’ai pas eu!

A l’heure où les blogs, Twitter, Myspace, Hi5, facebook phagocytent nos vies, que google is watching, serait-il dramatique de ne pas habiter Second life?

En tout cas ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Il est permis à tout le monde de rêver. A force d’entendre parler de Second Life et de son pouvoir à donner une seconde vie à qui le souhaite, je me suis lancée. Qui ne rêverait pas de devenir millionnaire ou célèbre dans sa prochaine deuxième vie?

C’est gratuit, n’importe qui peut créer une vie virtuelle de rêve….  Du moins c’est ce que l’on nous a fait miroiter. Tout comme les merveilleux cadeaux qu’il faut souvent aller chercher dans les magasins. Pour un stylo à rapporter chez vous, on essaie de vous vendre une armoire ou un canapé.

J’ai essayé, deux fois de me faire une nouvelle vie plus glamour dans Second Life: toujours sans domicile fixe. Eh oui, même dans ce monde virtuel, tout est à monayer. L’inscription est gratuite, vous réalisez ensuite qu’il faut acheter son terrain, les matériaux pour y construire sa maison, les vêtements pour ne pas vous faire arrêter pour atteinte à la pudeur, comme dans la vraie vie!

Moi qui voulais créer ma maison de couture… Ce n’est pas pour demain. Je préfère garder mes euros pour l’instant, dans mon mur à cracher de l’argent et mener une vie réelle et paisible ou agitée, à moins qu’un riche propriétaire de ce merveilleux pays ne daigne m’héberger et me donner un coup de pouce.

J’ai donc visité Second life où, jusqu’à aujourd’hui, je reste une sans domicile fixe et même interdite de séjour, sans papier si vous préférez. Une fois inscrite, j’avais perdu mon mot de passe et même la réponse à donner en cas de changement du dit mot de passe. Depuis, ma présence est indésirable sur cette planète et je continue tout de même de recevoir des invitations à des soirées VIP, sans doute des clubs de naturisme. Je n’ai pas eu le temps de m’acheter un seul vêtement avant d’être interdite de séjour…

C’est super non! Inconnue à l’adresse indiquée mais repertoriée dans la bible VIP de Second Life. La chance!

Tout compte fait,  mon ancien futur eldorado ne me manque pas. J’aime les rasta pasta, je plane virtuellement avec des spaghettis au chanvre mais je déteste jouer à la libellule!

Et vous, Second Life ou pas?