Fan de Johnny Depp

Johnny Depp et moi

On ne peut pas être  fan que de stars féminines.  Autant j’aime Cameron Diaz autant j’aime Johnny Depp. Même s’il est vrai que l’exercice est plus facile quand il s’agit de s’identifier aux femmes, le contraire s’avère un peu périlleux. Mais on est fan ou on ne l’est pas!

Tout a commencé en 1987. Dès les premiers épisodes de 21 jump Street. Le mauvais garçon de cette série culte arborait dans la vraie vie un look de jeune premier. Ray ban sur le nez, sourire mystérieux. Mais il avait déjà donné la preuve qu’il serait un grand comédien. Un comédien qui s’implique dans ses rôles, qui les habite, un comédien qui joue pour gagner.

Comment je le sais? Une intuition. Un pressentiment de fan. Quelque chose que l’on partage avec un acteur en qui l’on croit.

J’aime Johnny Depp avec ce corps à la fois frêle et athlétique, avec la cigarette en moins tout de même. Les cheveux coupés très courts et cette frange qui ne le quitte pas. Complétement en marge de tous ces body buildés. Il plait dans sa simplicité et son naturel désarmant.

Comment réagit- on en voyant Johnny Depp dans cette chemise à rayures, légèrement ouverte sur ses pectoraux?

Fan toujours! Le langage des vêtements est très instructeur. Il est avide de liberté. Les cheveux ont pris un peu de longueur. Pas trop. Mais libres. Toujours une mèche égarée quelque part. Une chemise un peu grande pour son corps en mutation. Un regard franc et une bouche pleine de mystère.

Si j’ai pu détester les marcel un jour, avec lui tout paraissait à sa place. J’aimais les marcel de Johnny. Parce que c’était lui; Ici nous retrouvons ses mèches. Les franges de révolté qui reviennent sans cesse. Il change constamment de look. Malgré le côté négligé, il y a de la recherche. Toujours ces chaînes, permanente contradiction du rebelle en quête de port d’attache. Johnny donnait l’impression du bad boy à la recherche de celle qui saura le dompter. J’adore ses tatouages.

Johnny est une personnalité versatile. Il est en perpétuelle transformation, exhibitioniste dans sa façon de varier son style. Pour une fois je n’adhère pas à celui-ci; mais c’est Johnny: chemise beaucoup trop protectrice. Il me parait inaccessible dans cet ensemble…

Un de ses looks que je préfère c’est le look destroy. Sans doute les années Kate Moss. J’adore cette mèche qui est là, encore et toujours. Oui, joue moi quelque chose de sweet Johnny!

Et si pour me détendre le soir, tu me jouais du piano??

Même si tu m’as effrayée parfois avec ton accoutrement de pirate des caraibes, je reste une fan inconditionnelle.

With love Johnny!!

Toutes les images sont de Cinema fluctuat