Vive la mode universelle ou mode originale

Selon Marie Von Ebne-Eschenbach,

« La mode qui devient universelle, n’est plus du tout à la mode ».

« So soon as a fashion is universal, it is out of date.”

Marie Von Ebner-Eschenbach quotes (Austrian novelist, 1830-1916)

A la différence des écrivains qui créent une histoire à partir d’un synopsis unique, avec leur plume personnelle, les créateurs quant eux créent des tendances, qui sont suivies par des milliers d’individus; ils créent des lignes coutures, déclinées ensuites dans le prêt à porter pour démocratiser la mode.

Dès cet instant, l’originalité passe dans l’anonymat, l’impersonnalité, la mode devient populaire, démodée.

Personne ne sent rend compte en fait. Nous voulons tous tellement posséder les chaussures, les vêtements, les accessoires vus sur les podiums et sur papier glacé que nous ne réalisons pas l’effet pervers de cette frénésie modesque.

Quand il faut un serre tête, c’est ça ou rien. Les bandeaux arrivent sur le marché, 90 pour cent des filles deviennent des pcahontas.

Idem pour les boots, les cuissardes…

En fait quand on veut être à la mode, il faut créer sa mode.

A défaut, choisir des vêtements indémodables.

En attentant dêtre MOI, je choisis pour l’hiver 2010 ces vêtements de créateurs triés sur le volet.

Une robe Givenchy

Un top à plume Givenchy toujours

Une robe léonard rose à col roulé

Une robe princesse Louis Vuitton nouée à la taille, une robe paysanne à motifs fleurs.

Et enfin Cette robe Miu Miu, ma préférée: jaune avec poches plaquées.

Lorsque je me remettrai à créer ma mode, ce sera sur Crazyursula.com.

L’éco design est à vos portes

Qui n’a jamais rêvé d’avoir son banc préféré au parc?

Moi! et vous aussi, avouez.

Mais les parcs sont publics et les commodités de la conversation ne sont pas privés.

Alors voilà que la solution est toute trouvée.

Roger Martens a inventé pour nous un banc, avec option roulette. Vous vous installez où vous le souhaitez, comme vous le souhaitez. Et je suppose, car je ne l’ai pas testé, que l’on peut même faire du banch board.

Regardez

Chez Weltevree

Le plus insolite c’est la chaise porc épic, crée par  Oliver Tilbury.

Ou mieux encore, La chaise à couverts. Si vous avez d’anciens couverts d’aucune utilité, ne vous en débarassez pas. Faites comme lui ou achetez la sienne. Elle est magnifique.

Ou Cette chaise tiroir deux en un

Le tout chez Ocean Batika

Anniversaire Flower Power

Jour J plus trois.

http://willykean.com

L’anniversaire a eu lieu samedi 22 mai.

Nous avons commencé a disposer les tables la veille. Samedi dès 8 heures trente, nous avons à nouveau investi la salle pour la décoration.

Dabord les nappes. Très colorées: jaune, vert, orange, bleu étaient les couleurs du thème. Sidonie et moi avons entrepri de faire de jolis pliages de serviettes. Les premières, toutes simples, roulées et retenues par un anneau fait de roses avec des tiges en fil de fer.

Les autres sous forme d’éventail et de cornets éclatés, toujours retenues par un anneau de fleur.

Au centre des tables, des pots pourris avec senteur, une bouteille garnie de fleurs de tournesol allongée, des photophores multicolores sur les tables.

Les rangées de tables séparées par des clostrats fleuris pour l’ambiance. Les tableaux accrochés au mur sont de Francine Stelmaszyk.

Tout était parfait.

http://eventschicks.com

Demande en mariage insolite

J’ai parlé de mariage dans des insolites de willykean, de déclaration d’amour à la Saint Valentin ou à n’importe quel moment.

Aujourd’hui, il s’agit de demandes en mariage. Ces moments solennels qui précèdent le mariage.

Tout d’abord, je lance une boîte à idées. La meilleure sera récompensée. Il suffit de m’adresser vos « scénarios » de demande en mariage insolite par mail. Les meilleurs seront publiées sur le blog.

Oubliez le mariage sous marin, j’en ai déjà parlé ici, le feu d’artifice et le magicien, c’est déjà vu. Je voudrais des idées pas encore exploitées.

Tous à vos claviers et que le meilleur gagne!

http://eventschicks.com

Flower power birthday party: J-1

Tout est prévu.

Les fleurs, les photophores, les tableaux, les objets décos…

C’est l’effervescence!

Le travail commence ce soir: transformer un salle des fêtes dans une maison de retraite en un endroit convivial sur une tendance Flower power.

Patience, vous aurez les photos.

Mais en attendant, trouvez moi des idées insolites pour faire une demande en mariage.

A Lundi!

http://eventschicks.com

Cocorosie: lemonade

Des performers! Un duo de deux soeurs à la voix trempée dans le folk et le « mélodrame ».

Mise en scène surjouée, énormément de créativité et un timbre qui vous touche au plus profond de vos entrailles.

Elles étaient à Chabada du 20 au soir. Je suis définitivement conquise!

Lemonade

Quelle voix n’est ce pas?

Des rencontres que l’on aimerait ne pas avoir faites

Ce n’est pas la fois où j’ai demandé qu’on me sorte de là. C’était un jour de grève comme on en a l’habitude. 

Ce matin là, à l’allée, le train était bondé. Nous étions parqués telles des sardines. J’imagine que tous comme moi, priaient pour arriver entiers.

Nous arrivons enfin à destination. Oubliant pour les heures qui vont suivre que nous devrons faire le chemin inverse le soir.

Jours de grève! Rien de tel pour faire des rencontres. Ces rencontres que l’on voudrait n’avoir jamais faites.

A la fin de la journée, je cours comme une folle à la gare Saint Lazare pour attraper le train de 15 h 46, trop tard, il est parti.

Ce n’est grave, je vais faire un tour au kiosque acheter un magazine. Par bonheur ou devrais je dire par malheur, je me retrouve nez à nez avec une amie. Elle est assise dans un photomaton en train de converser avec un Monsieur.

« Tiens, que fais tu là? »

« Oh, le train n’arrive pas et je me suis installée ici; j’ai rencontré ce Monsieur qui me fait la cours. Je vais le présenter à ma jeune soeur qui est célibataire. »

« Bon, je vous laisse, je vais faire un tour. »

Je n’avais pas envie de me mêler de leurs histoires.

« Pourquoi? Reste avec nous. Allééééééééééééééé! »

« Bon, puisque tu insistes… »

« Voilà, prise au piège. »

Je reste donc avec eux. Nous discutons de tout et de rien, Monsieur veut passer une retraite paisible dans les îles ou en afrique. Moi je ne me sens pas concernée par tout ça.

Nous ne faisons pas attention aux annonces, le train est arrivé voie 12, trop tard, il est pris d’assaut. Nous nous faufilons parmi les autres voyageurs; je marche,  toutes les portes sont saturées, mais il faut que je prenne ce train.

Je continue, puis je me mets à courir comme tout le monde, le Monsieur court aussi, et mon amie derrière lui. Puis il me rattrape, elle monte après nous, nous sommes serrés, au lieu de lui parler à elle, il s’adresse à moi.

« Tu promets ( il me tutoie déjà), tu promets que tu vas la convaincre hein, à propos du deal; je me demande de quel « deal » il parle.

« elle ne veut pas me revoir, moi je tiens à elle, promets moi de lui parler. »

Et moi calme au début, je promets, puis il insiste, « dis lui que je l’appelle dans la semaine. »

C’est promis (mince, il ne va pas me lâcher)

Je lève les yeux au plafond du train, le ciel étant loin. (pourvu qu’il me lâche les mocassins)

Je commence à avoir cette impression d’étouffer (je suis un peu claustrophobe et agoraphobe) et « dragophobe, ne cherchez pas celui là. C’est moi qui l’est invité. Je n’aime pas les dragueurs!

J’ai chaud, je peine à respirer, soudain:

« Elle me trouve trop jeune à son goût »

« Hein, qui ?

« Ton amie »,

« Ah oui »,

 « alors parle lui s’il te plait ».

Les gens nous regardent, je lis sur leur visage que certains on compris mes difficultés, pas lui.
Je commence par ouvrir mon manteau, puis ma veste pour mieux respirer.

« Vous n’allez pas bien? »

« Non, je manque d’air »

« elle ne me parle plus »

« Qui? »

« TOn amie, elle n’est pas timide pourtant. »

« Mince alors, quel pot de colle! »

« Ecoutez, je ne me sens pas bien, je ne respire presque plus… »

« Ah oui dans ce cas là, le mieux c’est d’économiser ses forces »

« Justement, c’est ce que j’essaie de faire »

« Je n’ai plus envie de parler, je dois économiser mon souffle, alors comprenez que je ne veuille plus répondre à vos question ».

Je ferme les yeux, pour faire le vide autour de moi.

Station Stade, une passagère qui essaie de monter et une qui descend sont sur le point de se crêper le chignon, j’ouvre les yeux et là, il revient à la charge. Je referme vite les yeux pour ne plus le voir, ne plus l’entendre; je suis restée ainsi jusqu’à Sannois. J’aurais voulu qu’il disparaisse.

Ouf, il me dit au revoir en me faisant promettre de convaincre mon amie.

Mon dieu quel boulet!

Ah les grèves!

Elles nous font parfois vivre des moments insolites!