Demi Moore

 
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Demi Moore est née à Roswell. Son beau père, un alcoolique violent la bat avant de se suicider quelques années plus tard. De son adolescence elle dit:
 
« J’imaginais ce que signifiait être quelqu’un. Mes seules références, c’étaient les magazines, la télé, les films. Les gens qui y apparaissaient semblaient importants, valoir quelque chose. Eux, on les regardait. »
 
Après une adolescence perturbée, Demi Moore abandonne ses études pour poser dans quelques magazines. Elle commence ensuite une carrière de comédienne en apparaissant pour la première fois à l’écran en 1981 dans Choices,  un drame de Silvio Narizzano, et dans la série télévisée General hospital.
 
Trois ans plus tard, elle incarne la fille de Michael Caine dans C’est la faute à Rio (1984) de Stanley Donen, remake américain d’Un moment d’égarement. Joseph Bologna, seconde vedette masculine du film, la choisit alors pour interpréter sa fille dans le téléfilm Bedrooms.
 
Demi Moore épouse Freddie Moore, dont elle gardera le nom. Elle ne passe plus inaperçue. Mariée à une autre star en devenir,  Bruce Willis, elle lui donne la réplique en 1991 dans Pensées mortelles, un thriller d’Alan Rudolph. Sex symbol des années 90, Demi accepte une Proposition indécente (1993) de la part de Robert Redford et va même jusqu’à « violer » Michael Douglas dans Harcèlement (1994). 
 
Ses prestations d’effeuilleuse sexy dans Striptease la porte au sommet. Mais le rôle qui a fait de Demi Moore une Bankable sera GI Jane.
 
Aujourd’hui Demi Moore, égérie du nouveau parfum de Helena Rubinstein, Wanted a trouvé le secret du bonheur et mène une vie paisible avec Ashton Kutcher,  de seize ans son cadet.
 
 
Mais quelle importance qu’il soit son cadet de seize ans! Ils sont heureux et c’est tout.
 

Sacha Baron Cohen

Brüno: pure provocation ou subversion étudiée?

 

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sacha baron cohen0001On entend plus parler que de lui. De Sacha Baron Cohen. Je n’ai pas vu ses premier films. « Condamnée » à rester chez moi pour un moment, je ne verrai pas Brüno non plus. Alors je me contente de résumer sa biographie et de faire une revue de presse.

Sacha Baron Cohen  est né le 13 octobre 1971 à Londres. Fils de Gerald Baron Cohen, qui tient un magasin de vêtements à Picadilly, et de Daniella Weiser, juive d’origine iranienne née en Israël, il grandit avec ses deux frères au sein d’une famille juive orthodoxe et fréquente des écoles privées. Sacha entre ensuite au Christ’s College à l’université de Cambridge où il étudie l’Histoire. En 1989, alors qu’il milite au sein d’Habonim Dror, un mouvement de jeunesse sioniste, il se découvre acteur en participant à une pièce de Neil Simon, Biloxi Blues. Mais avant d’embrasser la carrière, il part vivre un an dans un kibboutz en Israël. A son retour en Angleterre, il travaille quelques semaines à la banque d’investissement Goldman Sachs et la quitte en 1998 pour animer une émission comique sur la chaîne anglaise Channel 4. Là, il crée son personnage d’Ali G, un rappeur idiot, avec lequel il réalise des interviews décalées de personnalités. En 2000, il présente son propre show, Da Ali G Show, toujours sur Channel 4, et remporte de nombreux prix. En 2002, le personnage d’Ali G est adapté au cinéma dans Ali G Indahouse de Mark Mylod. Mais c’est en 2006, sous les traits de Borät, un faux journaliste kazakh, qu’il connaît une gloire planétaire. Le film Borät, réalisé par Larry Charles, crée la surprise en occupant le seconde place du box office aux Etats-Unis. Le pays court voir ce faux documentaire où l’ Américain moyen en prend pour son grade. Souvent retranché derrière ses personnages, Baron Cohen soigne son image en ne laissant filtrer que quelques infos sur sa vie privée. Il est fiancé à l’actrice australienne Isla Fisher avec qui il a eu une fille, Olive, née le 17 octobre 2007.

Brüno, le dernier personnage de Sacha Baron Cohen  est un journaliste de mode autrichien homosexuel. Il est donc très célèbre dans son pays d’origine. Lors de son arrivée aux États-Unis d’Amérique, il se retrouve dans des situations toutes plus loufoques les unes que les autres. Parmi les séquences particulièrement marquantes, figurerait un spectacle de lutte dégénérant en show homoérotique.

Autre grand moment annoncé, l’interview de Ron Paul, candidat libertarien à l’investiture présidentielle républicaine. Le respectable septuagénaire n’a pu que s’enfuir lorsque le faux reporter a entamé un strip-tease dans la chambre d’hotel où les deux étaient enfermés. Même si Paul n’a pas l’air d’avoir apprécié l’humour de la chose, il a au moins le mérite d’être resté fidèle à ses idéaux libéraux en refusant d’attaquer en justice Baron Cohen et ses producteurs. Il y a des gens prêts à payer pour ça, et s’il peut gagner beaucoup avec ça, tant mieux pour lui, a déclaré en substance l’homme politique.  

Dans sa quête de célébrité, Brüno est prêt à tout. Il adopte un bébé noir en Afrique contre un Ipod ; veut régler la paix au Moyen Orient en rendant les pyramides aux juifs ; interroge le chef de l’unité terroriste de Bethléem du groupe des martyrs d’al-Aqsa avec des questions d’une insolence extrême. Dans ses vrais faux documentaires, il piège ses victimes, sème la polémique et a récolté trois mille plaintes en justice.

Lors de sa promo parisienne, Sacha Baron Cohen a débarqué sur le quai de l’Eurostar avec treize valises, sa styliste, son maquilleur-coiffeur et ses trois auteurs. Il n’est apparu que sous les traits de Brüno, s’exprimant, s’habillant comme lui, ne sortant finalement de ses nombreuses malles que deux mini shorts. Sa styliste, à la dernière minute, lui a confectionné un string à l’effigie du Président Sarkozy qu’il a exhibé, au grand journal de Canal +… Une provocation parmi d’autres, moins risquée que le jour où s’est affiché en dans un quartier hassidique d’Israël avec sa tenue de Brüno, au risque de se faire lyncher.

Sources, Le figaro, Allo ciné.

Fan de Sacha Baron ou pas, vos avis, favorables ou pas, mais corrects sont les bien venus ici.

A STAR IS BORN: SAHANTY, FLOWER IN A SNOWY DAY

SAHANTY, le  Tournesol

By a snowy saturday evening, the best thing to do is to lay in your armchair, put a blanket on your feet to keep them warm, and share this movie with me.

This is the story of a little, funny, and very pretty girl named Sahanty. Sahanty means « Tell my story » in my mother tong. I have been chosen to be her god mother, that is how it goes in my country.

These pictures, organised as a sideshow, will introduce you to Sahanty, the little flower in various mood, from happyness to joy.

I think this would bring a little warmth in your life for this wet day.

Par ce temps humide et enneigé, la meilleure chose à faire c’est de vous installer dans votre fauteuil, jeter une couverture sur les jambes, et partager avec moi ce slideshow dédié à ma petite nièce Sahanty.

Sahanty signifie « Parle de moi ». C’est le prénom que, en qualité de marraine, j’ai choisi à sa naissance. Santi est une petite fille, joviale, espliègle, entêtée…

C’est un petit Tournesol qui sait ce qu’elle veut. Un petit film d’une journée de fête. Les préparatifs pour le spectacle de l’école ne fûrent pas de tout repos. Voyez par vous même.

Que le film de Sahanty soit nominé à Canne!

JOHNNY MAD DOG, la vie d’un enfant soldat

johnny-mad-dog0001Je commence cette note par un poème, dédié à tous les Johnny Mad Dog de par le monde. Tous ces enfants privés d’enfance, utilisés, exploités.

Lorsque Richard Santoro de Reservoir blog a mis ce film à la une il y a peu, j’ai commenté en promettant de ne jamais le voir, parce que trop concernée par la situation de guerre, et je me demandais ce que deviendraient ces enfants engagés pour le tournage. J’ai eu des réponses. Je n’ai toujours pas vu le film, je vous cède ma place et je compte sur ceux qui iront le voir de me livrer leurs impressions…

Christopher Minie, dit Babyboy, alias Johnny Mad Dog

D’un naturel déconcertant et dégageant une violence aux antipodes du gamin réservé qu’il est. Comme il est illettré, Stéphane Sauvaire a dû lui apprendre les dialogues mot à mot.

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Laokolé, alias Daisy Victoria Vandy

Aujourd’hui, elle poursuit sa scolarité. Elle veut devenir avocate.

A Johnny, à tous les enfants, quel que soit le sexe, ce poème est pour vous.

Je suis un soldat

Pardon, un enfant

Si Dieu existe et

Qu’il n’est ni sourd ni aveugle,

Il fera la différence

S’il brille par son absence

Je prends la relève

Avec ma Kalashnikov,

Mon fusil mitrailleur,

Mon fusil à canon scié

Mon coupe coupe

L’illusion d’être lui me rend invincible,

Insaisissable, une bête à tuer.

Celui qui décide du droit de vie ou de mort

Bourreau moi?

Peut être.

Clone c’est sûr,

De ces lâches adultes,

Avides de pouvoir et de vanité

Qui nous utilisent comme missiles,

 Soucieux d’attendre leurs objectifs.

Plutôt que de nous laisser grandir,

Je suis un soldat,

Oh pardon, un enfant

Mon passe temps

C’est les embuscades

Le pillage, le meurtre

A qui la faute?

Ma famille, c’est mon commando,

Après mon bourreau,

Faites-la vous même votre salle guerre!

Laissez moi jouer, laissez moi vivre

Willykean

Johnny Mad Dog est une adaptation du roman « Johnny, chien méchant », du Congolais Emmanuel Dongala. Jean Stéphane Sauvaire a  passé deux ans au Libéria. Il a contacté d’anciens chefs de guerre pour dénicher des acteurs capables dincarner in phénomène tristement populaire en Afrique. -les enfants soldats. Il a vécu sous le même toit que quinze « bébés tueurs » à onrovia, la capitale libérienne.

Résumé du film

Ce que j’ai envie de lour ici c’est le suivi de Monsieur Sauvaire par le biais de la fondation qu’il a crée pour ces enfants.

 

Agathe Cléry

19004347_w300_h_q80Le week end, alors que vous vous êtes péniblement tirée du lit pour vous rendre à votre cours de Chinois, que vous êtes restée enfermée chez vous à écouter les triplets se chaimailler, le Dimanche vous vous dites qu’il faut faire quelque chose, bouger, changer d’air, sortir.
C’ ‘est ce qui a été décidé à l’unanimité. Mais unanimité chez nous ne vous pas dire à 100 %. Tous d’accord pour aller au cinéma. Quant au choix du film? Souvent très difficile.
Elodie a dit: surtout pas La méchante!
Coralie a dit: pas Le transporteur, moi de même
Harold quant à lui, ne voulait voir que ce film. Il a déjà vu le  I et le II; Et toi Papa?
Moi, moi je suis le transporteur. Oui, il nous transporte et souvent est contraint de suivre la vague. Il s’est laissé transporté avec Harold pour voir Le transporteur.
Nous les filles avons fini par nous mettre d’accord pour Agathe Cléry.

 

J’ai dit aux filles attention, ne me faites pas regretter d’avoir choisi ce film (au départ, j’étais pour L’échange avec Angelina Joli). mais il ne fallait pas laisser les filles seules même dans une salle obscure pleine à craquer…

Dès que j’ai vu Valérie Lemercier, Anthony Kavannah, je me suis dit, ça va être bon.

Le film démarrage bien puis brusquement, sans prévenir, nous recevons en plein figure, une chanson, des acteurs qui dansent à la descente du train.  Nous nous sommes regardées avec un petit sourire en coin. Les dialogues commençaient à prendre, on a envie d »être tenue en haleine, et voilà qu’on se retrouve en pleine comédie musicale. Ce fût un choc. Je vous dis que j’ai eu un choc. Je n’ai pas l’intension de voir une comédie musicale?

C’est vrai, lorsque vous ne vous y attendez pas du tout. Puis, le narratif reprend et là nous nous retrouvons enfin dans un vrai film, avec ses suspens, son climax, son dénouement. Nous avons fini par nous détendre, toute la salle riait aux éclats. Parfois le spectacle était dans la salle obscure. Un enfant je présume, assis plus bas, agrémentait le film de ses commentaires.

Par exemple lorsque après le coup de foudre du matin, Agathe et son patron se retrouve au lit.

Nous avons entendu

« déjà? »

A se demander ce qu’il pouvait en savoir des rapports hommes- femmes.

Et il riait , il riait, un drôle de rire, qui faisait rire ma fille.

Et moi, quand le mari de Agathe déserte le lit parce qu’il n’osait plus toucher sa femme devenue noire, et qu’il se retrouvait dans son bureau à visionner des films de « charme ».

Ma fille m’a fait remarqué:

« mais comment tu as crié maman, je parie que tout le monde t’a entendue »

Bref, nous avons passé un bon moment ensemble. La salle était pleine à craquer. Bonne critique ou pas. L’essentiel pour moi, c’est que nous avons bien rit et ça fait du bien de rire…

Allez le voir pour vous détendre. Il n’a pas beaucoup d’étoiles mais ça vaut le détours.

AUTANT EN EMPORTE LE VENT:LE FILM

Autant en Emporte le Vent: L’histoire du roman

Autant en Emporte le Vent: A la recherche de Scarlett

Le réalisateur avait enfin trouvé sa Scarlett. Le tournage a duré trois ans et coûté  quatre millions de dollars. Selznick y croyait tellement qu’il n’a pas hésité à engager  jusqu’à son dernier sou.

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Tara la propriété des O’Hara

La première fût triomphale. A la fin de la présentation, un représentant de la Metro-Goldwyn a même offert à Selznick de lui racheter  le film. Selznick déclina son offre et il n’a pas eu tort.

Quant à Vivien Leigh, elle avait trouvé le rôle de sa vie, celui qui la rendit célèbre à jamais.

Posté par Suatla

GOne With the wind, Vivien Leigh et Clark Gable

La fin

Posté par LaGirl8

AUTANT EN EMPORTE LE VENT/GONE WITH THE WIND

Le premier miracle s’est donc produit dans le train avec la rencontre de l’éditeur qui fera  la gloire de Margaret Mitchell.

Un autre miracle ne tarda pas à se produire; L’éditeur ayant flairé une véritable mine d’or. Avant même que l’ouvrage ne fût mis sous presse, il l’avait déjà vendu  pour le cinéma au producteur Selznick.

david-selznick0001Selznick décida de le faire tout seul, sans l’appui des grandes compagnies. Il engagea Clark Gable, Leslie Howard, Olivia de Havilland. Mais il manquait la figure centrale de l’oeuvre, Scarlett O’Hara.

Toutes les grandes stars  de Hollywood en rêvèrent: Norma Shearer, Katharin Hepburn, la française Claudette Colbert, Paulette Goddard…, Bette Davis. Mais Selznick continua de chercher sa Scarlett. La Scarlett O’HARA dont il rêvait, la jeune fille à la fois pure et perverse, égoiste et courageuse, cruelle et sentimentale, autoritaire et soumise, ne pouvait être aucune de celles-là.

Puis au delà de toute attente, il remarqua en  faisant défiler des bouts d’essai, ce visage étroit et ardent, cette brune chevelure qui retombait sur ces épaules frêles, cet ensemble de grâce et de coquetterie. Une jeune fille de dix sept ans, fille d’un officier de cavalerie de l’armée des Indes. Elle s’appelait Vivien Hartley, devenue Vivien Leigh par le mariage; ce fut la plus grand surprise du casting.

Voici la Scarlett OHARA qu’il cherchait!

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A suivre



AUTANT EN EMPORTE LE VENT,GONE WITH THE WIND

Autant en emporte le vent!

Autant en emporte le vent!

 

J’ai lu le roman avant de le voir sur grand écran. L’histoire de ce livre a fait couler beaucoup d’encre. On parle souvent de mode vintage, moins de films comme celui-là. Une histoire très attachante, polémique aussi mais très populaire. Le succès énorme du roman puis des films qui en sont dérivés a dépasser les frontières.

 

margaret-mitchell0001La semaine dernière, en cherchant sur Youtube des vidéos de la Famille Bonanza, je suis tombée sur Gone with the Wind, Autant en emporte le vent,  roman de Margaret Mitchell,prix Pulitzer.

 

L’histoire de ce livre aurait pu être aussi « banale » que celle de bon nombre de de manuscrits adressés par des aspirants auteurs au éditeurs. Si le destin n’avait pas fait se rencontrer l’auteur et celui qui l’éditera avant de céder les droits à son ami éditeur qui en fera un des succès du Grand écran de tous les temps.

 

N’ée en Georgie, dans une province du sud qui fut le champ de bataille de la cruelle guerre civile de 1862, Margaret Mitchell mis trois ans pour écrire l’histoire d’une jeune fille du Sud, Scarlett O’Hara.

 

Elle apporta son Œuvre à un éditeur de New York qui la refusa sans même l’avoir lue. Ce roman aurait connu le même sort que la plupart de roman d’inconnus,: oublié au fond d’un tiroir si le miracle, n’était intervenu. Margaret Mitchell fit la connaissance d’un voyageur qui partaigeait la même voiture qu’elle. C’était un éditeur. Lorsqu’elle lui raconta qu’elle venait d’écrire un roman, il prit la liasse de feuillets et commença de les lire. Il ne leva les yeux qu’à la fin  qu voyage et réalisa alors qu’il tenait là un chef d’œuvre, l’œuvre d’un grand écrivain.

 

Ce fut le début d’une histoire hors du commun pour l’auteur et son roman, le seul qui l’a rendit célèbre à jamais.

 

La suite à venir