EN ROUTE POUR LA NORMANDIE/REVUE DE BLOG

Voilà, enfin les vacances et je compte vous faire patienter avec un peu de musique.

Merci Missyolga

J’espère que vous ne vous ennuerez pas!

PASSEPORT PLEASE (suite)

Le plus important ce n’est pas d’entrer, mais de sortir.

Vous allez très vite comprendre pourquoi. Après mes mésaventures à la frontière d’Autriche qui vous ont été contées ici, vous êtes sur le point de savoir comment on peut risquer de devenir clandestin sans le vouloir, rien que par imprudence…

Reprenons donc l’essentiel des faits. J’accompagne en Allemagne ma star d’employeur avec juste un visa pour l’Allemagne, elle a envie de faire du ski en Autriche en m’enmenant avec elle. On me refoule à la frontière puis je suis sauvée par l’intervention d’un fan policier… Tout va bien, après le séjour, tournage à Venise avant de revenir en france.

Moi qui croyais que les problèmes étaient restés dernière nous en Autriche!

Eh bien non.

Nous prenons le train pour Venise que je decouvrais pour la première fois avec toutes les appréhensions stupides que peut avoir quelqu’un qui n’a même jamais pris de péniche à Abidjan par peur de se noyer au cas où celle ci coulerait. Oui, je suis très alarmiste et j’ai tendance à penser au pire. Bon il y a eu le gag à notre arrivée à l’hôtel mais ça je ne le dirai pas ici. Ce que vous avez à savoir c’est que le bateau taxi est resté 10 minutes de plus parce que tout le monde était descendu sauf moi qui craignais de tomber à l’eau. Ils ont été patients et gentils; j’ai fini par descendre pour enfin libérer le taxi…

Bref. nous prenons donc le train pour Venise, hôtel 5 étoiles, pas loin de la Place Saint Marco, tout le monde est aux petits soins avec nous. J’avais même droit à aller sur le plateau pour assister aux tournages. Tellement formidable que j’oublie passeport, visa, retour… De toutes façons pour moi il n’y avait aucun souci à se faire.

Mais prise d’un doute justifié plus tard, je vais quand même me renseigner au commissariat à côté. Et là, le doute se fait de plus en plus présent. Les policiers ne sont pas sûrs mais ils me donnent l’adresse du consulat et me conseillent vivement d’aller me renseigner.

Me voilà donc au consultat: je patiente dans la salle d’attente. C’est mon tour. J’explique ma situation et demande s’il n’y aura pas de problèmes pour rentrer en france.

« Aucun pour nous Mademoiselle, par contre pour la Suisse si! »

« Si vous transitez par Zurich, il vous faut un visa. Sinon vous ne pouvez pas passer ».

« Mais pourquoi je lui réponds,  comment ça je ne peux pas passer; je ne vais pas pour rester en Suisse, je ne fais que traverser »

« Je sais, mais vous traversez la Suisse et il faut un visa. »

« Mais c’est à 1 h du matin, je serai endormie, je ne verrai même pas Zurich. »

« Je sais mais vous avez besoin d’un visa, c’est la loi. Et vous auriez dû le demander en france avant votre depart. »

« Mince, comment vais-je faire alors, il faut que je reparte bientôt. il me faut un visa. »

« Oui je sais, vous auriez dû y penser avant. »

« Mais je ne vais pas rester ici, je suis résidente en france. »

« Bon voilà ce que je peux faire pour vous. Nous allons vous délivrer exceptionnellement un visa mais il faut quelques jours pour vérifier tous les renseignements avant de vous le donner. »

« Quels renseignements? »

« Ceux qui prouvent que vous résidez bien en france! »

« Mais je réside en france » (je me demande bien où je résiderais si ce n’était pas en france?, j’en viens)

« Nous en voulons la preuve. »

Le policier qui était  jusque là très gentil commençait à s’impatienter, je le comprends, je ne fais pas les choses comme il faut et je veux le culpabiliser de me faire perdre mon temps.

« Alors vous le demandez ce visa ou pas? »

« Bien sûr que oui, je ne vais pas rester à Venise! »

Alors on me fait remplir des documents, plusieurs documents avec tout ce qu’il y a de précis comme questions.

Je rends ma « copie » et je demande à l’agent quand je revenais chercher mon passeport.

« Dans quatre jours environ. Repassez dans l’après midi »

J’ai patienté 4 jours avant de me présenter au consulat à nouveau.

Ils avaient fait leur enquête à L’Hay les Roses, à Levallois Perret puis à Gentilly chez mon Frere, en tout cas je leur tire mon chapeau car il ont fait leur travail comme il faut. (Parce que je vais vous dire moi, la dernière fois que la préfécture de Pontoise a dû faire une enquête sur mon père, ancien Quartier Maitre de la MARINE NATIONALE FRANCAISE,  qui voulait rester vivre avec nous ici (il a 84 ans), il a réçu la réponse un an et demi plus tard presque menaçante,  » dans l’absence d’une réponse de votre part, nous nous verrions dans l’obligation de classer votre dossier »

Pas grave, il n’avait pas envie d’être un sans papier à 84 ans, il était rentré dans sa deuxième patrie depuis un an et demi. Il aurait fallu qu’il se paye un autre billet pour revenir se présenter à la préfecture sans aucune certitude d’obtenir son titre de séjour. Déjà la première fois qu’il s’est présenté au guillet, une jeune employée d’origine asiatique lui avait signifié de façon désagréable qu’il ne devait pas espérer d’aide de la part de l’état. Information pour laquelle mon père a rendu qu’il n’avait pas attendu qu’elle soit là où elle est pour se nourir par ses propre moyens et que lui était français malgré les apparences et qu’il l’a été bien avant lui, il a servi son Pays??? lui! Il était QUARTIER MAITRE dans la marine nationale française)

 Bon assez poussé le coup de « gueule »

Mon passeport était prêt dieu merci. et j’ai pû traverser la suisse dans un train de nuit où je n’ai même pas réalisé à quel moment nous avons passé Zurich.

Ouf. Je ne suis pas clandestine. Je suis chez moi en france et tellement française que parfois j’oublie que j’étais ivoirienne avant tout et que étant désormais française, il me fallait un visa pour rentrer voir ma famille là bas. Et ça c’est une autre paire de manche.

Pas d’inquiétude, je finis toujours par trouver une solution.

 

Kerouac et la Beat Generation

Sur la Route, On the Road

 Résumé du livre

Sur la Route‘ est le livre clef de la beat generation. C’est le récit des errances de l’auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l’accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d’un jour, Kerouac s’abandonne à la loi du hasard, à la recherche d’une fraternité réelle. ‘Sur la route’ est le compte rendu de cette quête, de ses moments d’euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.  

Encore plongée dans mes années disco cette année là, il n’y avait aucune chance où très peu de laisser mon esprit s’imprégner de cette vague née dix ans avant ma naissance. Cependant, ce professeur avait réussi un tour de force: marquer nos exprits habités par une rebellion autre que celle qu’il essayait de nous faire adopter.

La preuve, 27 ans plus tard, je me souviens encore et pour vous dire que j’admire les Beatniks et kerouac en particulier. Cela va de soi; je n’ai lu que son œuvre, en particulier Sur la Route.

Cette route qu’il a arpenté d’un bout à l’autre de l’Amérique, nous l’avons suivi avec lui, de façon virtuelle. Contrairement à ce que l’on peut croire, il n’y a pas que Internet pour faire pénetrer le monde de la virtualité. La litterature aussi joue ce rôle. Jamais sortie de ma capitale, A quatre vingt dix pour cent dans ma cité universitaire, j’ai voyagé avec Kerouac, avec les yeux de ce professeur qui avant de devenir enseignant avait effectué le même voyage que l’auteur. Il ne tarissait pas d’anecdote sur Salt Lake City, San Francisco… Nous y étions sans y avoir jamais mis les pieds.

 

Kerouac a écrit plusieurs œuvres; celui qui m’a le plus marqué est

 

 

 

Sur la Route (Editions Gallimard), livre qui incarne la Beat Generation.

 

 

Sur la route

Sur la Route est le récit de ses errances ; voyageur en auto-stop, logeant chez qui l’accepte, partageant femmes et alcool avec des amis de rencontre, Il s’abandonne à la loi du du hasard, à la recherche d’une fraternité réelle entre les gens. Echecs, passages à vide, moments d’euphorie, une quête infinie de grands espaces, de sensations fortes.. .

Une quête de vérité traduite par l’écriture de poésie, la peinture, la consommation de la drogue, la méditation..

Le « beat » désignait depuis le xix ème siècle un vagabond du rail voyageant clandestinement à bord des wagons de marchandises.

« Beat » renvoie à la béatitude, à la disponibilité qui ouvre une nouvelle perception du monde. »

Dès la publication de « Sur la Route »  en sptembre 1957, le mouvement beatnik se répandit en Amérique: des dolescents déguisés en clochards crasseux, cheveurx longs et nu-pieds.

« Kerouac le clochard céleste, lampant sa gnôle à même le goulot et scandant ses blues à l’escale de la grande-route avait été la star numéro un du mouvement beat qu’une Amérique un peu effarouchée avait vu exploser en 1955-57. La secousse qui, partie d’un clan de copains emportés par le tourbillon d’un narcissisme extatique, avait fini par transformer le paysage culturel, voire politique de l’Amérique et laissa un profond sillage….. »

J’avais une envie irrésistible de vous faire découvrir Kerouac et la Beat génération, et puis tenez, ne suis-je pas une beatnik ? Je suis une barefooter, mais je ne me « shoot pas » ou si !

Je me shoot au macarons et au chocolat and i love to be on the Road again. Je suis une Kerouac contemporaine, je vais sur la route, rencontrer les autres, tous assez “fou”, comme moi , amateurs de grands espaces et de nature, faire des randonnées pied-nus en bretagne ou ailleurs.

Quelques phrases des esprits torturés  des beatniks que j’ai beaucoup aimées. Vous pouvez lire l’intégralité sur ce merveilleux site que j’ai découvert de façon fortuite en me documentant sur La Beat Generation.

 

CITATIONS

Les seuls gens vrais pour moi sont les fous, ceux qui sont fous d’envie de vivre, fous d’envie de parler, d’être sauvés, fous de désir pour tout à la fois, ceux qui ne baillent jamais et qui ne disent jamais de banalités, mais qui brûlent, brûlent, comme des feux d’artifice extraordinaires qui explosent comme des araignées dans les étoiles, et en leur centre on peut voir la lueur bleue qui éclate et tout le monde fait « Waou ! » —— Jack Kerouac. —— ! »

Extrait de Livre

Jack Kerouac, On the Road

Derrière nous s’étendait l’Amérique et tout ce que je savais de la vie… Nous avions enfin trouvé le territoire magique au bout de la route, et jamais nous n’aurions pu rêver d’une si vaste étendue de magie. 

… Sans compter que Lucille ne me comprendrait jamais parce que j’ai du goût pour trop de choses que je mélange, m’attardant à courir d’une étoile filante à l’autre jusqu’à temps que je me casse la figure. Voilà ce que c’est que de vivre dans la nuit, voilà ce que ça fait de vous. Je n’avais rien à offrir à personne que ma propre confusion.

 

« … Nous allons savourer Denver ensemble et voir ce qu’ils font tous, encore que ceci nous importe peu, l’essentiel étant que nous sachions ce qu’est le it et que nous ayons le sens du tempo et que nous  sachions que toute chose est vraiment belle. »                                     

Liste des points essentiels:

1. Soyez amoureux de votre vie
2. Soyez fou, soyez un saint abruti de l’esprit
3. Ecrivez ce que vous voulez sans fond depuis le fin fond de l’esprit  
4. Ecrivez pour vous dans le souvenir et l’émerveillement
5. Ne pensez pas aux mots quand vous vous arrêtez mais pour mieux voir l’image
6. Ecrivez de façon que le monde lise, et voie les images exactes que vous avez en tête
7. Composer follement, de façon indisciplinée, pure, venant de dessous, plus c’est cinglé, mieux c’est
8. On est constamment un Génie
   
Les Beats, ça va bien au-delà d’une seule génération !

Règles de Winston Churchill
pour savoir quoi faire de ses livres

  1. Lisez-les.
  2. Si vous ne pouvez pas les lire, prenez-les au moins dans  vos mains et, d’une certaine manière, caressez-les.
  3. Scrutez leurs pages du regard
  4. Laissez-les s’ouvrir là où ils le désirent.
  5. Commencez à lire la première  phrase qui arrête votre regard.
  6. Ensuite, passez à une autre.
  7. Reposez-les sur vos étagères de vos propres mains.
  8. S’ils ne peuvent pas être vos amis, laissez-les au moins être de vos proches. 
  9. S’ils ne peuvent pas entrer dans le cercle de votre vie, ne leur refusez pas, au moins, un petit signe de reconnaissance.     

 

André Gide.

Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis.

 

 [Henry Miller]

Intéresse-toi à la vie comme tu la vois, les gens, les choses, la littérature, la musique – le monde est si riche, il vibre grâce à ses trésors, de ces âmes belles et de grens intéressants. Oublie-toi.

Une seule chose au monde est pire que de savoir qu’on parle de vous, savoir qu’on ne parle pas de vous.

Pour pénétrer dans la bonne société, aujourd’hui, il faut soit nourrir les gens, soit les amuser, soit les choquer – c’est tout.

Il n’est pas recommandé de trouver des symboles dans tout ce que l’on voit. La vie n’est plus alors qu’une suite de terreurs.

Il est parfaitement monstrueux de s’apercevoir que les gens disent dans notre dos des choses qui sont absolument et entièrement vraies.

Il existe deux manières de ne pas aimer l’art. La première est de ne pas l’aimer et la deuxième est de l’aimer rationnellement.

Rien de ce qui arrive réellement n’a la moindre importance*.

Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais.**

 

CE QUE LE PUBLIC TE REPROCHE, CULTIVE-LE. C’EST TOI.
Jean Cocteau, le Potomak.

 

Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée.

Henry James

 

Ce site est très riche et regorge d’informations. Vous êtes les invités virtuels, ceux qui vont s’y plonger en quête de phrases, de pensées à méditer ou tout simplement à acquérir avant de dire un mot à l’hôte lorsque l’on prend congé.

http://aubry.free.fr/kerouac.htm

 http://livre.fnac.com/a189643/Jack-Kerouac-Sur-la-route

 https://willykean.com/2008/06/24/i-am-a-barefooterrandonnee-pieds-nus/


 

 

Randonnée pieds nus à Plouharnel(suite)/Barefooting in Plouharnel

Vous avez déjà eu  quelques résumés de la randonnée pieds nus à Plouharnel; à revoir en surfant sur les pages indiqués là : En route pour Plouharel, Premier jour à Plouharnel, I am a barefooter

Ceci est une synthèse de ce qui a été dit ainsi que les illustrations manquantes.

Sur notre chemin pour la baie donc, nous avons fait une rencontre fortuite: Le jardinier, un jardinier qui trônait au milieu de sa parcelle fleurie tel une poule qui couve ses poussins. Il était bien visible que ce monsieur vouait un amour  sans faille pour ses « protégés ». D’ailleurs, j’en fûs tellement bouleversée que le film que vous voyez là est réalisé en « free style ». Caméra à l’envers ou que sais-je…; De là où j’étais impossible de capter tout son discours, l’essentiel était là, les fleurs, au décours d’une piste fraîchement réhabilisée pour la randonnée.

Nous poursuivons notre route vers la mer, là avant la traversée, un arrêt chez l’ostréiculteur s’imposait après la pause mise en bouche (boissons fraîches et gâteaux offerts par l’office du tourisme)

La pause chez l’ostréiculteur a été la plus longue. Je dois avouer que n’étant pas amatrice d’huitres ni de moules, je me suis adonnée à ma passion pour la photo et la vidéo.  Pourquoi faire semblant, JE SUIS CE QUE JE SUIS, une éternelle agitée, il me faut de l’action. Rester  plus d’une demie heure au même endroit aurait été plus facile pour moi s’il s’agissait d’un défilé de mode, d’une exposition de peinture, d’une chorale….

Je sais, une randonnée pieds nus dans la baie de Quiberon c’est aussi ça, donc j’ai attendu comme tous ces passionnés d’huitres et de moules qui écoutaient et posaient des questions. Il en faut de tout pour faire un  groupe de barefooter, n’est ce pas?

Les pieds dans l’eau

Nous entamons enfin la traversée. C’est beau, l’alternance d’eau de mer tiède par endroits, chaude ou froide à certains endroits, sur les pieds nus est très agréable.

Apprendre à être réceptif

Au délà de ce tronçon où malgré la marée basse l’eau ne s’était pas entièrement retirée, nous marchons sur le sable, avec quelques endroits presque paradisiaques. Ce rocher, planté là en plein milieu de cette immensité, au pied duquel s’étaient réfugiés certains poissons..; on aurait dit un aquarium. L’émerveillement total, en tout cas pour moi.

Comme sur la terre ferme

Enfin la terre ferme, ou devrais-je dire la boue. Je crois que nous aurions pu rivaliser avec tous ces gens qui vont faire des bains de boue dans les instituts. Un peu prise de court par cette fin de randonnée boueuse, j’ai fini par ne plus y faire attention, rien qu’à regarder autour de moi. En pleine mer, comme si j’étais sur la terre ferme.

En tout cas, cette randonnée a été une très belle expérience que je n’hésiterais pas à renouveler si l’occasion se présentait.

A tous les barefooters, qui me lisent, n’hésitez pas à laisser vos impressions ici aussi.

Et vous qui l’êtes pas encore, allez découvrir le barefooting ou marche pieds ici ou

à l’étranger:

 http://barefoot.org/

http://www.barefooting.eu/

http://libaware.economads.com

 

I am a barefooter/Randonnée pieds nus

 La soirée s’est poursuivie au restaurant avec tous les autres, où j’ai eu le plaisir de retrouver les bonnes galettes du coin.

Bien que à Plouharnel, j’ai quand même choisi la Norvégienne à cause du saumon parce que j’adore le saumon

 ce qui ne m’a pas empêché de lorgner celle de mon voisin

Le tout arrosé par du bon cidre… hummmmmm

Le repas terminé nous avons regagné nos hébergements respectifs.

Réveil à 6h 30 le matin, pour moi en tout cas. Le rassemblement était prévu pour 9h 45.

Tous les participants se sont retrouvés sur la place au centre ville pour le briefing

 

Arrivés des quatre coins de France, 52 au total, toutes les tranches d’âge étaient représentées. Les plus jeunes devaient avoir 4 ans.

Nous voilà à Plouharnel prêts à faire 11 kilomètres pieds nus par terre et mer (enfin nous avons tout de même attendu la marée basse pour traverser).

Nous avons marché sur les pistes,

 
Nous avons marché dans l’eau (vous ne verrez la traversée que lorsque j’aurai mis le film en ligne.)

Après l’eau vient la boue, nous aurions préféré que ce soit le contraire mais bon la nature est comme elle est et on n’y peut rien…;

Dans tous les cas cela en vallait bien la peine. Traversée dans la bonne humeur. Les plus jeunes couraient après les crabes…

Plus équipée que Willykean, tu mourrais!

J’avais mon Sony Ericson, mon appareil photo Kodak et ma caméra, on ne pouvait pas faire mieux…

Sur l’autre rive nous avons fait une pause pour déguster nos sandwichs

Nous avons marché sur la route pour le retour

Nous avons partagé simplement notre joie de vivre., et le bonheur de vivre une journée pleine de surprises….. organisée par Martial et Madeleine

Pour plus de commentaires, c’est par ici

Voilà pour voir le reste des photos et film, il vous faudra avoir un code dans quelques jours… Je vous tiendrai au courant.

ON THE ROAD AGAIN

On the road again de Willy Nelson

Etre sur la route constamment, comme une beatnik sans être Sal Paradise, juste Willykean, sur les routes de France, voyageant en train et non en auto stop, partageant un mobil home avec mes amis barefooters et non l’alcool, à la recherche du bien être, croiser de gens, bons, mauvais, faire des expériences… tout ce qui peut faire grandir, la culture libre, la culture d’endurcissement… J’adore partir! il m’arrive de belles aventures, parfois aussi de mauvaises mais rien ne pourra m’enlever ma passion des voyages.

Rassurez vous je ne vais pas au Katmandou, je vais à Plouharnel tout simplement, retrouver mes amis randonneurs pieds nus, comme à Auray.

Nous sommes aujourd’hui, J-2

J’espère que le soleil sera au rendez vous et que nous pourrons profiter du Solstiss d’été.

Je vous promets de ramener de belles images…

PS: Lisez  » Sur la Route » de Kerouac si vous en avez l’occasion… Il en vaut la peine.

Je sais de quoi je parle, j’ai eu un professeur de français qui nous l’a servi « en déjeuner, petit déjeuner, et diner », j’exagère un peu mais c’était un rescapé beatnik et il était habité par ce livre et par le phénomène de la beat generation. Nous avons fait le voyage virtuel avec lui à travers l’oeuvre de Kerouac.

Bref, je vais à Plouharnel marcher pieds nus jusqu’à la mer.

A journey with barefooters

 

 

Barefooting: a lifestyle or new trend?

 

 

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I had gone barefoot the five first years of my childhood. Running in the wood without shoes, going fishing and playing hike and seek with my cousins. Nobody was scared with our lifestyle until we move to town then things changed quickly as we would be stared at like weird and bizarre

Going barefoot was not fashionable in town, While you see others with their Nike, Blanik and Karl Lagerfeld, Would you stick to your “hippie « philosophy » of barefooter?

We had been educated to put shoes on. Every day, every week every month and every year durind our life time;

I could not stand it but I do as others do. Last year, I came across an article in a news paper about celebrities doing shopping barefoot.

My reaction to that was a post on my former blog where I was expressing  my indignation to people taking barefooting as a fashion,

I was upset at first as it seemed to me that there are too many fashions coming out from time to time for people not even knowing  the reason for doing what they are doing

Then I had a comment on my post from Martial, a man who started a a barefoot hikers’ group in France. We kept in touch and he invited me to come to one of their meeting in Auray. 

I met nice people, very friendly people happy to go barefoot and we had a long long walk around the town

I was very happy as I could do what I used to do in my youth. I felt free to be what I really was: a free person not obliged to keep her feet suffering ind very tiny shoes..

Now I’m trying to take off my shoes but it’s not easy at all. I must admit I can’t go to work barefoot . At go barefoot at home and when at the office. Never go barefoot through Paris.I am a part time barefooter.

Does anybody go barefoot all have ever heard about barefooting?

I would appreciate to know how you become a barfooter and your impressions as a barefooter, part time or full time?

http://le-rib.forumpro.fr 

http://www.barefooters.org/health-dept