Valentine’s Day

C’est la fête de l’amitié, de l’amour. Ma lubie du moment c’est écouter en bloucle cette reprise de Tale of VOices, de la chanson SOMEONE lIKE YOU de Adele.

J’adorais déjà eécouter Adele mais chanter par des hommes, avec des tonalités aussi variées et  plus envoûtantes les unes que les autres, non.

Ecoutez les et passez une très belle journée de la Saint Valentin.

C’est kitch me direz vous. Mais à l’origine la saint valentin représentait aussi une sincère amitié avant de devenir la célébration des amoureux.

Alors ami(es) blogueurs, ami(es) pour la vie, amusez vous, profitez de ce 14 février!

Someone like you

Saint Valentin

Je n’avais pas envie d’écrire pour la saint valentin. Puis je me suis ravisée.

Mais en procédant d’une autre façon.

En dehors de ces quelques idées simples et amusantes trouvées sur Kabooze :

Surprendre son amoureux avec un petit déjeuner spécial saint valentin

Ou un dessert en forme de coeur

Il y a beaucoup d’autres manières toutes simples de marquer cette date. Grâce à photoshop, je me suis amusée à illustrer la Saint Valentin avec quelques images de mon album photos.

Croquer la vie à pleines dents et savourer son repas.

Embrasser une amie? La Saint valentin n’est à l’origine pas consacrée qu’aux amoureux. La saint valentin c’est aussi la fête de l’amitié.

Un baiser fougueux à sa femme

Se marier le jour de la saint valentin. Eh oui, les cérémonies ne sont pas reservées qu’aux week end!

Ou prendre sa toute jeune femme dans les bras après la cérémonie.

Bonne Saint valentin à tous et à toutes!

Dire non!

Les pièges de la politesse et du politiquement correct.

C’est la société qui le veut ainsi.

Parfois dire oui lorsque l’on pense le contraire (ça pourrait vexer son interlocuteur)

Garder le sourire lorsque l’on bouillonne de l’intérieur, faire des compliments à un « cordon rouge » (c’est moi qui l’ai inventé). Disons que c’est le contraire d’un cordon bleu…

La liste serait très longue si je voulais en faire une.

Bref, pour en venir aux faits, disons que j’ai passé une semaine pas très agréable après mon week end à Floreffe et Dinant.

Je me suis reveillée avec une extinction de la voix. Monsieur était le plus heureux car il a dit: ça fait des économies sur la facture de téléphone ou encore : c’est le man’s power!

Bon ce n’est pas le propos.

Après une semaine de vie d’hermitte de communication par signes, je reçois le coup de fil de ma nièce. Elle vient d’atterrir à Roissy, elle sait que j’ai de petits soucis de santé et tient à passer me voir avant de continuer sa route sur Auxerre.

Deux minutes plus tard, le téléphone sonne, c’est mon amie R. Qui m’invite à l’anniversaire de sa cousine. C’est maintenant, tout de suite. Avec elle c’est toujours ainsi. Parfois elle m’appelle pour me proposer d’aller au bar pour faire la fête; elle est brésilienne, elle adore la fête, les sorties, moi aussi.

Mais une moitié de moi est européenne: on planifie, on organise, on calcule… Parfois je me laisse aller, parfois je dis non.

Ce jour là j’ai envie de dire oui. Pour sortir un peu de ma tannière, me changer les idées, me défouler. Mais ma nièce vient exprès me voir à sa descente d’avion et je ne peux pas lui faire ça.

Alors j’ai dit à R que ce n’était pas possible. Elle a beaucoup insisté et j’ai fini par promettre de venir manger le dessert avec elle.

Ma nièce arrive donc, nous dinons copieusement avant de nous en aller chez R. La fête bat son plein. Musique à fond dans le jardinet. A manger pour des centaines. Je connais mon amie R. Elle n’est pas du tout cordon bleu. Je savais ce qui m’attendait. Et nous n’avions pas faim de toutes façons.

On nous sert des accras: trop salés! j’ai beaucoup de mal à finir le premier. Lorsque j’admets que j’ai soif, elle m’apporte deux bières au lieu de une. Et vient à intervalles réguliers me demander si j’ai besoin de quelque chose.

Nous dansons dehors, avant de finir au salon. Il y a l’écran géant avec des enceintes qui pourraient rivaliser avec les boites de nuit.

Déjà que j’ai énormément de peine à parler!

Vers 2 heures le matin, nous demandons à prendre congé. R a réussi à me faire prendre du champagne, de la bière, du rhum….

Nous faisons la tournée des « aurevoir »

Mais au moment où nous nous dirigeons vers la porte, R nous intercepte.

« mais vous n’avez même pas mangé! Il faut manger un peu. Asseyez vous? Je vous réchauffe un peu de féijoada.

« Mais non, dis-je. Tout va bien, nous avons bien mangé. J’ai mangé beaucoup de accras! »

« Mais il faut manger un peu de féijoada! et un peu de couscous, et peu de… »

Nous voilà à table. En guise d’échappatoire, je lui dis que je vais picorer dans l’assiette de ma nièce.

« Et bien je vais en rajouter à son assiette. Il faut qu’elle mange aussi. »

Nous échangeons un regard qui en dit long, ma nièce et moi. Nous voilà devant notre énorme assiette de Féijoada, de couscous.

« oh, j’ai oublié le porc ». Elle nous sort un énorme plat du four, et nous coupe deux énormes tranches et vlan dans l’assiette.

« Bon appétit. Je vais danser un peu. Si vous avez besoin, appelez moi. »

Bon. La situation est critique. Il faut trouver une solution.

Je demande à ma nièce (elle est face au salon transformé en piste de danse)

« sont- ils bien dans la musique, regardent t-ils par là ?

« Pourquoi »

« Et bien si personne ne regarde par ici, on met à la poubelle. »

« Mais ce n’est pas possible, vu la taille de l’assiétée, elle se doutera bien que nous n’avons pas fini en si peu de temps. »

Nous voilà bien dans la mdr. Il faut trouver une solution.

Ma nièce tente un premier tour d’adresse. Une tranche de porc jetée dans le plat pas très loin. Puis nous sommes restées en tête à tête avec notre assiette brésilienne, sans savoir quoi en faire.

A la fin, je me suis levée et j’ai dit :

« Tant pis mais on laisse l’assiette; Je n’ai pas envie de me forcer à manger une féijoada inmangeable et je n’ai pas envie d’y passer la nuit. »

On se lève, on laisse tout sur la table.

Et nous avons filé à l’anglaise.

Parfois, la politesse peut vous mettre dans des situations embarrassantes. Mais même quand on sait dire non, cela ne suffit pas toujours à vous sortir du pétrin.

Avez vous déjà été confrontés à ce genre de situations et quelles ont été vos astuces pour vous en sortir?

Ceux que l’on n’oublie pas 1

Ce post fait parti d’une catégorie intitulée casting sur mon ex blog. Comme je vous le disais dans bloguer par plaisir où pour l’argent, je suis presqu’en fin de sauvegarde de mes récits. Je conserve ce qu’il y a à conserver, et je réédite le reste ici.

Casting c’était des instants capturés ici et là, tantôt au bureau, tantôt à la banque, à une fête, dans le train.

Ici, c’était au bureau.

J’introduis ce récit avec un proverbe de chez nous que j’aime beaucoup.

Le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transforme pas en crocodile.

Il y a des rencontres dont l’on se souviendra toujours. Celles pour lesquelles il n’y a besoin ni de cérémonial ni de grands discours. Des gens dont on se sent proche sans savoir pourquoi. Se sentir proche serait trop dire pour une première rencontre…

Madame G, que je tiens à remercier pour avoir eu la gentillesse et la générosité de poser pour moi était en rendez vous ce matin à mon bureau.

Lorsque je l’ai vu entrer, j’ai tout de suite été frappée par son allure, son élégance tout à fait naturelle et son port altier. Elle s’est excusée pour les 10 minutes de retard au rendez vous (vraiment insignifiant par rapport à ce que j’ai l’habitude de voir).

Tout a commencé avec la photo des triplés posée sur mon bureau. Madame G est restée en arrêt devant cette photo un court instant avant de me faire remarquer la frappante ressemblance entre ma fille et elle, ce que j’ai validé.

Nous sommes alors parties dans une discussion sur nos origines, l’esclavage, les mouvements migratoires des populations, le lien de sang qui liait les Antillais aux africains, le métissage…, avant d’aborder le sujet pour lequel elle était chez moi.

Puis nous avons enchaîné sur la mode. Plusieurs affinités à propos de nos passions. Madame G avait créé sa propre ligne dans le passé avant de se consacrer à l’éducation de son fils qui avait sept ans au moment où nous nous sommes rencontrées.

Nous nous sommes retrouvées là comme deux vieilles amies à parler famille, mode et histoire.

C’est avec générosité et naturel qu’elle a accepté de poser dans mon miniscule bureau, photos que je publie avec son approbation.

Merci encore Madame G

Barbecue in the rain

barbecue sous la pluie

Le post de  Elisa m’a fait penser à un barbecue organisé il y a quelques années dans un camping. Tout a commencé avec les enfants; ils se sont liés d’amitié au bord de la piscine. Nous les parents, avons pris le train en marche.

D’abord par l’appéritif, puis une tournée de barbecues. Tout s’est bien passé pour tout le monde jusqu’au tour de willykean. Le contraire aurait été bizarre j’en suis sûre.

Deux jours avant la fin des vacances, je lance l’invitation. Barbecue et anniversaire des triplés  chez nous. Une bande d’enfants en train de piailler dans le mobil home, les parents installés autour de la table ronde dehors, sirrotant un pineau.  Et moi, occupée à faire massérer, à griller…

En un court instant, nous sommes passés du soleil éclatant à un ciel grisâtre. Je m’inquiète. Mince! comment installer tout ce monde dans le mobil home si  jamais il pleuvait?

A ma grande surprise les autres répondent en coeur:  » on mange sous la pluie »!

« vous êtes sérieux »?

 » Tu vas voir si on n’est pas sérieux. « A tout de suite. »

Je les vois courir vers leurs mobil homes respectifs, ils reviennent avec leurs k ways, s’installent à nouveau alors que je commençais à rentrer les grillades, les couverts et les assiettes.

Bien décidés à manger sous la pluie; mes compagnons de barbecue m’ont assurée que ça les amuseraient de partager mon barbecue sous la pluie.

Une folie parmi tant d’autres. Des rencontres, des délires? Je savais que j’avais reçu une noix de coco sur la tête, mais j’en ai trouvé pires que moi.

COmme vous pouvez le voir, nous avons bravé la pluie. Puis non  contents d’avoir mangé sous la pluie, nous avons fait le pari d’aller à la soirée disco coiffés de nos bonnets de bain.

barbecue sous la pluie 1barbecue sous la pluie 2barbecue sous la pluie 3camping sous la pluie4

C’était la première fois que j’osais ce genre de chose.

Et qui dira  après aux enfants : « arrêtez de faire les idiots! »?

Certainement pas moi.

Et vous, quelle est la chose la plus loufoque que vous ayez faite?

La vie est belle!!!

La vie est belle!

Ne gâchons pas ce plaisir de croquer la vie à pleines dents avec des soucis secondaires.

Et comme on dit chez nous, si tu veux danser, c’est aujourd’hui, demain il n’y aura plus de tam tam.

Merci à Sandra, Kassoumay, Aratta qui ont eu cette pensée positive pour moi, samedi.

Je vous dis que la vie est belle. Je suis de retour, vivante, et heureuse de profiter du soleil, de mes enfants, de mes ami(es).

La vie ne tient qu’à un fil, c’est vrai, mais la science fait des merveilles.

D’ailleurs, pourquoi ne pas organiser un pique nique, pour ceux et celles qui ne sont pas encore partis en vacances, pour célébrer la joie de vivre?

Je signe mon retour avec une musique de Lady Gaga.