Une vie en réseaux

Les réseaux sociaux ont la côte.

Je ne parle pas que de facebook, myspace, twitter et aki aka, de nos jours, qui saurait vivre sans ses réseaux?

Pour vivre au vingt et unième siècle, il faut appartenir à un réseau. les réseaux sociaux interviennent dans toutes les étapes de notre vie: la recherche de l’âme soeur, la quête d’un emploi, le marketing d’une société, la levée de fonds, et même la recherche ponctuelle de compagnie.

Pour ceux qui ont envie de déjeuner avec des gens autres que leurs collègues de bureau, il y a www.entre-midi-et-2.com: vous adhérez au site, pas besoin de photo, seulement la branche de votre activité, la nationalité et les activités personnelles.

Si vous souhaitez mettre vos projets innovants, http://www.planetinnov.com/  est une  plateforme d’échanges, d’entraide et de valorisation des idées et des compétences.

Dans le même concept, http://fr.eyeka.com/ est dédié à la création de contenus publicitaires, où les marques peuvent peuvent faire appel aux artistes.

Quant à moongata.com, il aide musiciens, créateurs, littéraire, sportifs, a finacer leurs projet à hauteur de 3000 euros dans le mois .

http://www.talentzapping.com/ permet au internautes de télécharger vos oeuvres moyennant finace.

Enfin, si vous êtes à la recherche d’un emploi, si ne sortez pas de HEC, ESSEC ou d’autres grandes écoles, disont si vous avez un parcours atypique, allez voir sur parcoursatypique (en cours de développement)

Source,courrier cadres

Faites vous partie d’un réseaux? Lequel? Quelle satisfaction en tirez vous?

Quand lui dire Je t’aime?

Quand lui dire  » Je t’aime »?

Sans doute jamais! Ou peut être l’aimer tout simplement. C’est une question à laquelle j’ai longtemps cogitée étant plus jeune. Aujourd’hui, j’ai arrêté de m’interroger. Car pour moi, l’amour n’a pas besoin d’être plannifié sinon, nous serions tous devenus des love planners.

Autant ma curiosité m’a emmenée à interroger mes aînées sur le minimum à savoir pour une jeune fille autant je faisais un blocage sur cette phrase en trois mots: Je t’aime.

J’ai toujours pensé, peut être à tort, qu’il était inutile, impudique de dire je t’aime. Il suffit d’aimer, pas besoin de le dire. D’ailleurs lorsqu’un garçon disait m’aimer, je ne l’aimais plus. Incohérent mais c’était ainsi. Je ne faisais pas confiance aux paroles mais aux actes. Clamer ses sentiments semblait à mes yeux une hypocrisie envers l’être aimé. Alors je ne le dis pas, je le vis, je le montre. Je le gagne.

Est-ce normal de le vivre ainsi? Aucune idée. Mais qu’est ce que la normalité? Est ce de dire un million de fois que l’on aime, aussi souvent que l’on prétend aimer ou ne rien dire parce que l’on sait comment faire savoir à celui que l’on a choisi d’aimer, comment lui faire sentir tout l’amour que l’on ressent pour lui?

Ceci est une interrogation à laquelle vous pouvez répondre ici, chez willykean, aussi bien chez www.pratiks.com. Je viens de découvrir Pratiks; c’est un site communautaire très sympatique et drôle. On y apprend à faire son virage en jet ski, à cuisiner une curry d’aubergine, à s’épiler les sourcils, si vous ne le savez pas encore. Des vidéos amateurs et de spécialistes sont à votre disposition.

Alors, avant de vous lancer dans un curry d’aubergine, ou une épilation de sourcil, dites moi quand l’on peut dire « JE T’AIME ».