Une vie en réseaux

Les réseaux sociaux ont la côte.

Je ne parle pas que de facebook, myspace, twitter et aki aka, de nos jours, qui saurait vivre sans ses réseaux?

Pour vivre au vingt et unième siècle, il faut appartenir à un réseau. les réseaux sociaux interviennent dans toutes les étapes de notre vie: la recherche de l’âme soeur, la quête d’un emploi, le marketing d’une société, la levée de fonds, et même la recherche ponctuelle de compagnie.

Pour ceux qui ont envie de déjeuner avec des gens autres que leurs collègues de bureau, il y a www.entre-midi-et-2.com: vous adhérez au site, pas besoin de photo, seulement la branche de votre activité, la nationalité et les activités personnelles.

Si vous souhaitez mettre vos projets innovants, http://www.planetinnov.com/  est une  plateforme d’échanges, d’entraide et de valorisation des idées et des compétences.

Dans le même concept, http://fr.eyeka.com/ est dédié à la création de contenus publicitaires, où les marques peuvent peuvent faire appel aux artistes.

Quant à moongata.com, il aide musiciens, créateurs, littéraire, sportifs, a finacer leurs projet à hauteur de 3000 euros dans le mois .

http://www.talentzapping.com/ permet au internautes de télécharger vos oeuvres moyennant finace.

Enfin, si vous êtes à la recherche d’un emploi, si ne sortez pas de HEC, ESSEC ou d’autres grandes écoles, disont si vous avez un parcours atypique, allez voir sur parcoursatypique (en cours de développement)

Source,courrier cadres

Faites vous partie d’un réseaux? Lequel? Quelle satisfaction en tirez vous?

AKA AKI: toujours plus près

Je n’ai pas encore bien compris l’utilisation de Twitter. Facebook n’est pas encore utilisé à sa juste valeur, Myspace, je connais  depuis longtemps.  Second life est en suspens.

Et voilà qu’il nous arrive AKA AKI

Ne vous méprenez pas. Ce n’est pas une prise  d’arts martiaux japonais ou chinoise C’est le nouveau facebook, en passe de devenir le compagnon idéal, l’espion de nos vies futures. Ce réseau communautaire est le projet de deux étudiants de l’Université des Arts de Berlin. Lancé en avril 2008, le réseau compte déjà des milliers d’accros en allemagne et dans de nombreux autres pays.  

Le principe est simple: rester connecté en permanence. Lorsqu’un ami passe à proximité, le téléphone de l’utilisateur le lui signale par bluetooth. Aka Aki ou jamais seul en ville.

Prenons un exemple: je me rends à Munich. Je vais me promener du côté de Gisela Strass, Klaus est par là en train de travailler sur un tournage. tout de suite, il est alerté par son Aka aki:

Willykean dans la rue , willykean dans la rue. Klaus me contacte et nous prévoyons de déjeuner ensemble à 13 heures.

Aka-aki fonctionne avec presque n’importe quel téléphone mobile. La  plupart des utilisateurs de l’iPhone et BlackBerry ont un déjà aka aki inclus dans leur forfait.  

A l’heure où ma sœur twitte déjà avec son téléphone, du genre à m’appeler cinq fois s’il le faut dans la journée pour me relater les moindres détails de ses communications téléphoniques avec la famille restée là bas. Aka Aki! si elle ne découvre pas que je suis à deux pas de chez elle dans le 16 ème et que je prétends être en plein ménage à la maison.

Avec Aka Aki, vous ne serez plus jamais seuls.

Etes vous prêts à intégrer le monde Aka Aki?

http://www.aka-aki.com/

Rendez moi ma page Hellocoton!

Croyez moi ou pas, il n’y a pas que sur Second life que je suis interdite de séjour.  Maintenant il y a aussi Hellocoton.

J’ai une page Retrouvez moi sur hellocoton pour mes lecteurs. Le comble c’est que à ce jour,  moi la concernée, je ne peux plus me retrouver sur mon sweet home hellocoton.

Et ça ça ne me plait pas du tout. Je déteste les barrières, je déteste les murs qui se dressent devant vous, que vous n’avez aucun moyen de contourner.

Si j’ai crée une page Hellocoton, je veux pouvoir y aller quand je veux. Et même si j’ai perdu mon mot de passe, je veux que l’on me fournisse une solution pour accéder à ma page. Sinon, je ne vois aucun intérêt d’y être.

J’ai déjà communiquer avec le staff, aucune solution jusqu’à aujourdhui.  Alors, comme le petit enfant qui croyait ferme qu’un avion volant dans le ciel pouvait jouer à la colombe porteuse de message de paix et d’amour, je lance mon appel à la colombe hellocoton.

Trouvez le moyen de me faire accéder à ma page Hellocoton! Sinon, suprimez la.

J’en fais trop peut être?

Pas du tout. Le but d’adhérer à une communauté c’est de pouvoir inter agir avec les autres membres, de pouvoir y accéder donc.

Voilà, c’est tout pour le moment.

Second Life: une chance que je n’ai pas eu!

A l’heure où les blogs, Twitter, Myspace, Hi5, facebook phagocytent nos vies, que google is watching, serait-il dramatique de ne pas habiter Second life?

En tout cas ce n’est pas faute d’avoir essayé.

Il est permis à tout le monde de rêver. A force d’entendre parler de Second Life et de son pouvoir à donner une seconde vie à qui le souhaite, je me suis lancée. Qui ne rêverait pas de devenir millionnaire ou célèbre dans sa prochaine deuxième vie?

C’est gratuit, n’importe qui peut créer une vie virtuelle de rêve….  Du moins c’est ce que l’on nous a fait miroiter. Tout comme les merveilleux cadeaux qu’il faut souvent aller chercher dans les magasins. Pour un stylo à rapporter chez vous, on essaie de vous vendre une armoire ou un canapé.

J’ai essayé, deux fois de me faire une nouvelle vie plus glamour dans Second Life: toujours sans domicile fixe. Eh oui, même dans ce monde virtuel, tout est à monayer. L’inscription est gratuite, vous réalisez ensuite qu’il faut acheter son terrain, les matériaux pour y construire sa maison, les vêtements pour ne pas vous faire arrêter pour atteinte à la pudeur, comme dans la vraie vie!

Moi qui voulais créer ma maison de couture… Ce n’est pas pour demain. Je préfère garder mes euros pour l’instant, dans mon mur à cracher de l’argent et mener une vie réelle et paisible ou agitée, à moins qu’un riche propriétaire de ce merveilleux pays ne daigne m’héberger et me donner un coup de pouce.

J’ai donc visité Second life où, jusqu’à aujourd’hui, je reste une sans domicile fixe et même interdite de séjour, sans papier si vous préférez. Une fois inscrite, j’avais perdu mon mot de passe et même la réponse à donner en cas de changement du dit mot de passe. Depuis, ma présence est indésirable sur cette planète et je continue tout de même de recevoir des invitations à des soirées VIP, sans doute des clubs de naturisme. Je n’ai pas eu le temps de m’acheter un seul vêtement avant d’être interdite de séjour…

C’est super non! Inconnue à l’adresse indiquée mais repertoriée dans la bible VIP de Second Life. La chance!

Tout compte fait,  mon ancien futur eldorado ne me manque pas. J’aime les rasta pasta, je plane virtuellement avec des spaghettis au chanvre mais je déteste jouer à la libellule!

Et vous, Second Life ou pas?