VOUS MANZ……HEEEEEEUUU…..

Ne réveillez pas le lion qui dort….

Je disais hier combien nous aimions nous moquer les uns des autres. Ceci fonctionne sans heurts quand tout le monde est de bonne humeur, quand la vie vous sourit…

Mais parfois, les gens sont moins ouverts aux plaisanteries et cela peut même tourner au drame. Dieu merci dans cette histoire on a seulement frôlé le pire…

Dans un bus bondé de la ville, un homme parle plus fort que tous, et se moque de son ami depuis le début du voyage. Il fait chaud, ils sont serrés comme des sardines, le temps n’est pas à la rigolade sauf pour lui.

Il rit très fort de ses propres blagues. Son ami ne l’entend pas ou feint de ne pas l’entendre. Jusqu’au moment où il touche une fibre sensible, les mots de trop, ceux qui fâchent les meilleurs des amis..;

Toujours en parlant de l’ouest de la côte d’ivoire. Une vieille légende dit que ce peuple serait cannibal le siècle dernier. tout le pays vous taquine dès qu’on sait que vous êtes wobé ou guéré.

On vous traite de « mangeurs ».

Notre monsieur du bus avait gardé le bouquet pour la fin: celle du guéré qui mange..;

Pour bien se faire entendre cette fois, il tapote l’épaule de son ami puis

 » tu sais, je vais te dire une chose… Vous les guérés vous manzzzzzzzzzz……  » la phrase reste en suspens, tout le bus est pendu à ses lèvres mais notre comic n’ose pas finir sa phrase. Savez  vous pourquoi?

Eh bien, tout près d’eux dans le bus, il y avait un autre monsieur, une armoire celui là, le regard féroce, du genre à vous envoyer à l’hôpital  rien qu’en vous giflant.

Il avait fait un quart de tour et fixait le comic.

« nous manz quoi? »

l’autre qui répond d’une voix tremblante..

« Vous manzzzzzzz.. »; il se gratte la tête et le voilà lancé dans l’énumération de plats :  »

« Vous manzzzz salade, vous manzzz pomme de terre, vous manz escargot,  vous manzzzzzzzz spaghetti, vous manzzzzzzzzz »

c’est bon, on a entendu, tu as de la chance!  je t’aurais appris comment nous manz, moi.

« Ah vous savez,  moi j’aime bien ce que vous manz  »

Mes chers amis, avant de l’ouvir dans des endroits publics, apprenez à tourner plusieurs fois la langue, on ne sait jamais qui l’on a en face de soi…

Pour ceux qui ne savent pas « manz » c »est le verbe manger conjugué à la façon du paysan qui ne sait pas parler le français…

Comment un guéré émigre à la capitale! ou le pouvoir du sein

La gourmandise est un vilain défaut

La migration des peuples peut cacher plusieurs raisons aussi valables les unes que les autres. Mon peuple (les wélao, j’en parle sur mon ancien blog) a traversé les frontières, inexistantes avant l’époque coloniale sur l’invitation du roi Toulo, pour défendre son royaume contre ses ennemis internes ou externes au pays).

L’histoire est très longue. Si elle peut vous intéresser, n’hésitez pas à poser des questions, je suis là pour vous éclairer…)

Bref, le fait est que entre peuples on a pris l’habitude de se moquer les uns des autres… et de rire de nous mêmes aussi.

Cela ne fait pas partie de mes expériences personnelles. L’histoire originale est l’oeuvre d’un chansonnier que j’ai rencontré lors d’une fête à abidjan.

C’est donc une histoire qui explique la raison de l’exode d’un guéré à la capitale.

Le car est stationné sur la place du marché. Les voyageurs attendent qu’il se remplisse. Il y a des hommes, des femmes, des bébés….

Un homme passant par là et qui n’avait aucune intention de voyager, entend une maman dire à son bébé qui pleurait

« allez prends le sein mon enfant, tu ne veux pas?, et bien si tu ne têtes pas, je vais le donner au Monsieur qui passe »

Ces paroles ne sont pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Sans s’interroger longtemps, notre Monsieur s’approche du guichet et demande un billet.

« Donnez moi un ticket »

« C’est pour aller où Monsieur »?

« Pour prendre ce car, quelle question? »

« Mais vous pouvez tout de même préciser où on doit vous laisser.  »

« Ecoutez, je prends ce car, peu importe où vous me laissez. »

« Eh bien voilà votre ticket. »

Notre ami, s’assoie non loin de la maman et de son bébé. Le car se remplit; tout le monde s’installe et notre voyageur choisit de rester très près de la jeune maman dans le car, eh oui, ça s’appelle le rapprochement judicieux.

Inutile de prendre le risque qu’elle en fasse profiter quelqu’un d’autre…

Les voilà partis pour un voyage dont il est le seul à  ignorer sa destination. A mi chemin, le bébé se met à pleurer à nouveau. Et une fois de plus la maman menace de donner le sein qu’il refuse au Monsieur assis à côté.  Notre Monsieur est excité comme une puce, il tient à peine sur son siège, prêt à bondir sur le sein de la dame

Râté, pas pour cette fois, la maman range son sein dans sa chemise et essaie de consoler son bébé comme elle peut.

Ils ont passé Daloa, puis Yamoussokro, trop loin de chez lui, mais il espère toujours.

Non loin d’abidjan, l’enfant se met à pleurer encore, et notre migrant, se morfond sur son siège sans pouvoir rien faire. Il est énervé mais cache son impatience en faisant mine de gronder le bébé lui aussi.

« écoute bébé, il faut têter hein, sinon ta maman va donner le sein au Monsieur… »

Le bébé crie de plus belle, la maman range son sein et le berce tendrement.

Hummmmmmmmmm, c’est un vrai supplice. Le car roule encore et ils finissent par arriver à Abidjan, la capitale, le car s’immobilise, le bébé recommence à hurler et la maman recommence avec le sein et la menace de le donner au Monsieur.

Alors sans plus attendre, notre voyageur saute sur l’objet du désir, l’agrippe et empêche la maman de le ranger dans sa chemise

 » donnez moi ce sein que je puisse têter et qu’on en parle plus. Il ne veut pas têter, moi si »

Puis il tête goulument le sein de la jeune maman devant l’air éberlué de cette dernière et des autres voyageurs et de la maman.

D’après cette histoire, voilà comment le premier guéré est arrivé à Abidjan.

Vraie ou fausse, ce sont des histoires qui mettent un peu de piments dans les fêtes, les soirées entre amis…

En avez à me confier? N’hésitez pas

Et voilà! J’ai fini par trouver la chanson source de cette histoire drôle sur Youtube, vous devriez l’écouter…

Willykean, le maître nageur et la perche

Sous marin en détresse!!

Le sous marin c’est willykean: il y a seize ans, en 92 j’ai décidé d’apprendre à nager. Avant je ne savais pas. Après avoir essuyé les moqueries des vacanciers au bord des lacs glacés bavarois, des enfants dont j’ai été la nounou, je me suis dis:

« assez! », plus de brassard, plus de ceinture à la plage… Non mais vous imaginez une adulte de 1,74 cm, avec des bouées brassards de fillettes en couleur?

Je me suis donc inscrite à la piscine municipale pour 15 leçons de natation.

Le moniteur étais très gentil. Nous avons commencé dans le petit bassin les mercredi matin au milieu des enfants du centre aéré. Tout va bien, je fais des progrès alors nous passons dans le grand bassin; j’ai l’air tellement douée que le moniteur me fait faire des plongeons….

Vint un jour où il me demande de faire une longeur de bassin; Les couloirs sont devenus un peu trop rudimentaires pour moi…

Je m’exécute. A l’aller tout se passe bien. au retour, je nage, je m’applique à faire ma brasse, les bras, les jambes, la grenouille…. Mais moi je ne suis pas une grenouille, je suis une torpille, je fonctionne en sous marin, Je n’ai jamais réussi à nager la tête hors de l’eau, un peu le genre de Patrick Duffy dans ce film qui passait il y a quelques années. Je nage comme un poisson, mal mais comme un poisson tout de même. Démarrer à un bout et traverser le bassin en apnée avant d’émerger à l’autre bout..

Je suis donc en plein milieu de la piscine et quelque chose que j’ignore m’a distraite de ma trajectoire, déconcentrée. Oui, Une torpille, c’est programmé pour atteindre un impact, vous la déprogrammez et c’est la confusion totale. C’est tout moi.

Au milieu de la piscine, j’oublie mes mouvements, je commence à couler les jambes en premier, puis le reste du corps. Comme un cailloux au fond de la piscine.

C’est la panique, je me débats, le moniteur me voit en difficulté, il me crie de prendre la perche, je l’entends de très très loin, mais je ne vois pas la perche, puisque je nage les yeux fermés. ça aussi c’est une spécialité à moi. Quand je vous dis que je suis une torpille, je sais où je vais, ne me demandez pas comment j’y arrive…

« La perche , prends la perche », rien n’y fait, j’ai failli provoquer une crise cardiaque chez le moniteur. Il était sur le point de plonger quand je suis revenue à la surface telle une sirène qui essaie d’attirer les marins vers les profondeurs.

Il m’aide à remonter sur le bord du bassin où j’ai droit à un sermon légendaire. Il était furieux et moi épuisée et toute marron.

 » reprenez votre souffle quelques minutes, nous continuerons la leçon, ok.

« Ah non, je reprends mon souffle et mes affaires, et je rentre chez moi. Depuis, je marche dans les bassins, les grands, ça ne se voit pas trop puisque personne ne sait ce qui se passe en dessous.

Je suis une torpille, pas une grenouille!

Pickpocket pris au piège

Mésaventure d’un pickpocket dans le bus

Un peu « vache » l’histoire mais il faut partager. En fait je me suis inspirée d’un tube de boysband africain.

Lundi matin, c’est la cohue à l’arrêt du bus. Il y a ceux qui vont travailler dans les bureaux, ceux qui ont leur commerce au pied des bureaux et ceux dont le bureau s’avère être le bus: les pickpockets.  Ils vont par bande de quatre souvent. Un système bien rodé. Celui qui repère la proie, celui qui pratique, et les autres qui s’éclipsent avec le butin….

Ce matin là donc, les passagers sont sérrés comme des sardines en bôite dans le bus. Pas besoin de se tenir à quelque chose, un peu comme ici lors des grèves de la SNCF.  Un commerçant, en sarouel était là au milieu de la foule. Les commerçants là bas sont riches, très riches et on dit souvent qu’ils transportent leur banque dans le sarouel.

Il s’est vite fait répéré par l’un des pickpockets. Il se faufile avec beaucoup de peine mais parvient à se placer près du commerçant. Il reste naturel, mais ses mains commencent à chercher, il trouve la poche du commerçant, y glisse la main espérant en extraire une liasse de billets…

Au fond de la poche, à la place des billets il rencontre un objet assez bizarre, quelque chose de dur, l’homme ne bouge pas, le pickpocket vérifie puis réalise que la poche en fait n’a pas de fond, et qu’il est en contact avec les parties intimes du commerçant, il commence à retirer tout doucement sa main et là, le commerçant parle enfin. Garre à toi si tu arrêtes. Continue ce que tu es en train de faire sinon je crie « au voleur ».

Tout le monde sait comment ces derniers sont traités. A la moindre alerte L’individu est cerné et risque gros. Alors notre pickpocket, très docile replonge la main au fond du sarouel et s’applique à masturber le commerçant ( je pense que nous sommes tous des adultes responsables et que nous pouvons appeler les choses par leur nom).

Le trajet est long, les gens descendent, le pickpocket prie pour que enfin vienne le tour du commerçant. Manque de chance, ce dernier a sa boutique à l’autre bout de la ville. Imaginez le tour de Paris en PC.

Tous les amis du pickpocket sont descendus aussi mais lui était coincé, la main dans la poche du commerçant; ils avaient un secret à partager.

Le commerçant demande un arrêt, le pickpocket peutenfin retirer la main.

Le commerçant satisfait le remercie avant de descendre et ajoute: »

« Vous vous croyez malins n’est pas, la prochaine fois, réfléchis par deux fois avant de glisser la main dans le sarouel des gens »

Celui là sera marqué à jamais et qui sait peut être même qu’il pensera à changer de métier…

Mariage, relooking et quiproquos

L’effervescence du grand jour fait parfois que tout le monde a les  nerfs au vif: parents des mariés, frères et soeurs…: et des gags comme ceux- ci peuvent ajouter un peu de piment à la fête.

Mieux que deux clans qui s’affrontent comme dans certains films non?

Au mariage d’un neveu à mon mari, la plupart des femmes de la famille ont décidé de se relooker.

A commencer par sa soeur qui d’habitude avait pour « costume national » un caleçon et un haut ample, pas très féminin.

Une des tantes avait décidé de mettre un chapeau; elle n’était pas la seule d’ailleurs. Au départ il y avait moi puis trois autres ont voulu faire comme moi.

Eh oui! c’était un jour exceptionnel. nous avons eu droit à une virée shopping pour choisir les pièces rares qui finiraient nos toilettes….

Arrive donc le matin du mariage. tout le monde s’habille pour la cérémonie civile. Ma belle soeur était belle comme un coeur dans son tailleur bleu veste à manches trois quarts et jupe asymétrique et son chapeau tout nouveau.

La soeur, témoin au mariage s’était préparée à l’hôtel et s’était rendue à la mairie très en avance pour être sûre de ne pas arriver en retard. La maman était enchapeautée elle aussi.

La famille de la mariée n’était pas en reste, il n’y a pas de raison que ce ne soit pas ainsi.

Les gens commencent à converger  vers l’hôtel de ville. Le marié était déjà là à attendre, comme la plupart du temps, arrive sa soeur dans une voiture avec la mariée; il ne faut pas que le marié la voit. Comment éviter l’incident…….. 

K laisse la mariée dans la voiture, descend et  par de grands signes de la main essaie de faire rébrousser chemin à son frère, lui suggérer de rentrer dans la salle de mariage… Rien n’y fait. L le marié voit bien cette jeune femme qui lui fait des signes et  l’imite à son tour en se demandant tout bas

« mais qu’est ce qu’elle a à me faire des signes comme cela? Est ce que je la connais. »

Et au lieu de repartir, il avance jusqu’à la voiture. K désespérée finit par crier

« C’est moi L ne vient pas ici, je suis avec la mariée, il ne faut pas que tu… »

Trop tard, avant de reconnaitre sa soeur et de réaliser ce qu’on attendait de lui, il était à la voiture.

« Oh mince! c’est toi K, je ne t’avais pas reconnue, je me demandais ce que me voulait cette inconnue.. »

« Oh mon dieu! tu as complétement changé, ouh là là làààààààààààà »

Mais ce n’est pas tout, voilà que N ( N c’est mon autre belle soeur) descend de la voiture de son mari, de leur voiture, dans son tailleur de créateur et son chapeau. Le silence se fait, L et K se retournent.

« Mais qui  c’est celle là qui sort de la voiture de J? Il fait du ramassage maintenant!

« Si N savait. »

et N de s’écrier:

« K comment me trouves tu avec mon chapeau? »

K va répondre à N lorsque « belle tante » toute pimpante, sort de sa voiture, se redresse et lisse le bas de sa robe; elle regarde dans notre direction, K fait un compliment à N

« Ohhhhhh comme tu es belllllllllllllllllllllle! Ah là là, tu es vraiment belle comme ça! »

Et « belle tante de rougir jusqu’aux oreilles et à la racine des cheveux.

« c’est vrai? tu crois? Oh merci K Merci du compliment! »

K qui rougit à son tour à cause de cette confusion, n’a pas osé rectifier, elle a laissé croire que le complément était pour « belle tante » et tout le monde est content; c’est vrai les jours de mariage, il faut parfois savoir être diplomate. Quand on a passé des mois à réfléchir à la façon de placer maman, belle maman (femme actuelle du père de la mariée), on peut laisser « belle tante » croire qu’elle est très très belle… et si cousine H se prend la traîne de la jupe ( à croire qu’elle voulait faire concurence à la mariée) dans son talon Séducta, on n’arrête pas la procession…

Des gags, des quiproquos, vous en avez expérimentés vous aussi….

Satan squatte le corps du fidèle

Comment débarrasser un fidèle de satan.

Un peu d’humour ce matin pour affronter cette journée pluvieuse.

Dans un village africain, des parents désarmés devant la crise de folie de leur fils, le conduisent chez le prêtre exorciseur afin de le débarrasser du mauvais esprit.

Ce prêtre est très réputé pour ses pouvoirs de désenvoutement et d’exorcisme. A l’Eglise, quatre gaillards tiennent notre forcéné plaqué au sol.

Le prêtre scande des psaumes, il crie, il gesticule, il lutte avec satan (c’est virtuel, personne ne voit réellement ce qui se passe)  il donne des ordres, la foule chante et lance des »amen ».

Soudain, notre forcéné se dégage des bras qui le maintiennent au sol tels des étaux; Il se redresse et avant que les autres n’aient eu le temps de le maitriser à nouveau, il saisit le prêtre, le roue de coups avant de le plaquer au sol et s’assoit même sur son dos (au cas où ce dernier tenterait de se dégager).

Et demande à ce dernier, prisonnier de son postérieur

« maintenant, qui est le plus fort? »

L’église se vide en un temps record. Tous les fidèles ont abandonné leur exorciste. Le pauvre a cru son jour arrivé.

A la fin, quelques braves fidèles sont revenus lui prêter main forte. Ils ont réussi à bouger le forcéné et à libérer « l’adversaire de satan. »

La messe interrompue pendant ce temps a été remise au lendemain. Chacun avait besoin de retrouver ses esprits y compris le prêtre, il avait besoin de se ressourcer pour affronter de nouveau satan et continuer ses séances de désenvoutements.

Willykean

Attention à vos bretelles!

 Oui croyez moi. Il n’est pas sans risque de poursuivre un homme de ses ardeurs avec un top trop sexy.

 J’en connais une qui en a fait les frais. Mon époux très papa poule conduit régulièrement les enfants à leur entrainement de sport. Il attend sur le banc comme les autres papas et leurs épouses. Il y a aussi des mamans seules qui font attention aux hommes « seuls ».

 Un jour donc j’accompagne mon époux au dojo, il part devant me laissant en pleine discussion avec une amie qui était là aussi.

 Une de ces dames, qui avait eu le loisir de constater que mon mari était souvent seul et probablement sans attache s’était assise près de lui. Première approche. Je le réjoins quelques minutes plutard avec mon amie et je m’installe au bout du banc.

Alors que Madame cause avec mon homme, je ne les interromps pas. On est entre gens civilisés. Ce n’est qu’une discussion.

Au bout d’une demie heure, le cours est terminé, les parents se dispersent avec leurs progénitures, mon époux est toujours avec sa voisine, qui ne le lâche pas. Je commence à m’impatienter. Je le dévance à la voiture, il sait que lorsque je pars sans lui, il y a de l’orage dans l’air et se dépêche de me rattraper.

 

Notre dame qui n’a même pas remarqué qu’il était accompagné ce soir là, ne prend pas le temps de regarder du côté des passagers, ou feignait-t-elle de ne pas me voir, elle se penche carrément par la vitre ouverte pour dire encore quelques dernières petites choses, je suis sur le point de lui envoyer mon point au visage (je ne suis pas violente d’habitude, heureusement, mais là ça dépassait les limites du supportable), j’allais donc mettre fin à cette conversation lorsque mon mari réçoit en plein visage, deux énormes « ananas ».

Notre petite dame mignonne et tout, qui avait pris soin de se faire belle et attirante, avec ses atouts mis en valeur dans son top très saillant, s’était penchée un peu trop.

Les seins se sont libérés. Ma colère est retombée net; Nous nous sommes regardés mon mari et moi et nous avons éclaté de rire.

Un fou rire qui a duré quelques minutes sur le parking? Lorsque nous nous sommes enfin calmés, elle n’était plus là.

Pendant quelques temps, mon mari m’a rapporté qu’elle s’était fait rare au dojo

N’essayez pas de draguer l’homme d’une autre avec des tops trop sexy. Le danger n’est pas loin. Vous risquez d’avoir les seins qui s’échappent

 A bientôt