Mickael Jackson: tu restes le roi!

Que dire que les autres n’ont déjà dit!

Enfin de compte Sandra, tu as raison! Pourquoi m’arrêter à ce que les autres ont dit? Pour se fixer sur le global? Chacun a eu une rencontre différente avec Mickael Jackson; et nous ne vivons pas les choses de la même manière.

Alors, je vais écrire quelques lignes à ce propos.

Ma première rencontre avec Mickael ou Les Jackson Five? date de 1974, année  de la première diffusion du dessin animé « les jackson five » inspiré de la vie de leur groupe.

JacksonFive01

Un petit film divertissant qui animait et comblait nos vies d’adolescents.  A cette époque, nous en étions encore à écouter les Otis Reding, Les Ray Charles…. Les Jackson Five ont commencé à intriguer la future groupie de willykean. Je me demandais qui était ce groupe et s’il existait vraiment.

Source image, Planete jeunesse

Sous l’influence du Blues à l’époque, nous n’avons commencé à donner sa chance à Mickael Jackson seulement en 1977 avec son titre Don’t stop till you get enough et de sa parodie dont je tairai les paroles ici pour ne point choquer les âmes sensibles.

C’était le boum du disco, Mickael rivalisait avec d’autres grands du disco pour la plupart de type caucasiens.
Mickael Jackson n’a pas voulu s’enfermer dans le carcan de chanteur « black ». Il rêvait d’universalité, d’un monde où l’on parle de musique et non des musiques.
Il avait gagné nos coeurs.
La deuxième rencontre, celle qui a marquée toute une époque, fût la sortie de We are The World.
Avec cette chanson, il avait conquis le monde entier, l’afrique en premier.  Pour willykean c’était le summum de l’extase. C’était Mickael Jackon, entouré des plus grands que je connaissais pour la plupart.
Lionel Richie,  Stevie Wonder, Paul simon, Tina turner, Diana ross, Al Jarreau, Bob Dylan,Cindy Lauper… pour ne citer que ceux là.
Dès cet instant, je n’ai plus arrêter de suivre Mickael Jackson. De bons et mauvais moments avec lui.

Ecoutez le!

 

Ecoutez aussi sa chanson Black or white

 
I took my baby
On a saturday bang
Boy is that girl with you
Yes we’re one and the same

Now I believe in miracles
And a miracle
Has happened tonight

…..

And I told about equality
An it’s true
Either you’re wrong
Or you’re right

But, if
You’re thinkin
About my baby
It dont matter if youre
Black or white

I am tired of this devil
I am tired of this stuff
I am tired of this buisness
Sew when the
Going gets rough
I ain’t scared of
Your brother
I ain’t scared of no sheets
I ain’t scare of nobody
Girl when the
Goin gets mean

…….

Harcelés

 

And things fall aparts.

We allow our ignorance to prevail upon us and make us think we can survive alone, alone in patches, alone in groups, alone in races, alone in genders.

Maya Angelous

I was thinking about the issue of Maya Angelous saying last night when my son asked if we could go and see Samuel L Jackson’s last movie.

As far as i am concerned, this was a very typical exemple of things falling apart. This very symbolic novel of Chinua Achebe i have been reading for years and years. As for Okwonko’s refusal led him to murder in the end of the novel so does Samuel  revengful behaviour and hatred, in this situation.

If we take Maya Angelous’ saying, people don’t even try to learn from other people, their blindness and ignorance only guide them. We have always been fighting and talking about racism, the kind of racism undergone by black people from white people, never the other way.

My philosophy is that it is a pity for those blind persons, both ways, who wouldn’t let us live a peaceful and friendly life.

But you must know that racism is not only a question of colour but a question of life standing and education too….

Don’t be those who want to survive on their own…

Résumé du film ici.

Pour Chris et Lisa, emménager dans leur maison de Lakeview Terrace est un rêve devenu réalité. Pourtant, rapidement, les deux jeunes gens deviennent la cible de leur voisin, qui désapprouve leur relation interraciale. Cet homme strict et austère, père célibataire et policier, s’est autoproclamé responsable de la sécurité du quartier. Si ses patrouilles nocturnes et sa surveillance constante procurent un sentiment de sécurité à certains, il se montre de plus en plus oppressant envers le jeune couple, allant jusqu’à les harceler chez eux.

Lorsque Chris et Lisa décident de riposter, ils déclenchent une spirale infernale que plus personne ne pourra arrêter…

Chris et Lisa, un jeune couple interracial, arrivent dans leur nouvelle maison de Lakeview Terrace, un quartier huppé de maisons bourgeoises dans le Sud de la Californie. Ils font très vite connaissance avec Abel Turner, leur voisin noir et policier zélé. Père célibataire de deux enfants, il attache une importance particulière à leur éducation et à la façon dont les choses doivent être. Chris et Lisa l’apprendront à leurs dépends, leur voisin voit d’un mauvais oeil le fait que lui, blanc de peau écoutant de la musique rap, fréquente une femme noire. Le couple, pourtant fortement fusionnel, commence à éprouver des différences de point à vue alors que leur voisin se fait de plus en plus oppressant voire menaçant. Policier de son état, ils ne peuvent faire appel à ses collègues, l’étau du harcèlement se refermant sur eux inexorablement.

Terriblement ironique, strict et autoritaire, le rôle du policier sied à Samuel L. Jackson comme un gant, l’acteur poussant la nature raciste de son personnage dans le moindre geste, le moindre regard. Mais le film n’est pas seulement un thriller se développant autour du thème racial, c’est surtout le portrait d’une Amérique qui arrive à bout d’une logique communautaire, pas seulement centrée sur la couleur de la peau mais tout simplement une logique qui démontre ses limites sur le bien fondé du repli en groupe, ici la fameuse résidence privée Lakeview Terrace bientôt menacée par le feu dévorant les collines alentours.
La figure du policier paraît tel le rempart de l’ordre et de la sécurité, un repère d’autant plus évident qu’Abel Turner effectue ses rondes dans le quartier tous les soirs, de manière officieuse. A une vision littérale du film, l’ennemi semble se profiler de tous les côtés, celui des quartiers pauvres en contrebas de la colline où vivent les enfants délinquants (que l’on ne verra jamais), celui de la nature menaçante lorsqu’elle envoie les flammes raser les environs, mais surtout du côté du quartier lui-même, c’est-à-dire de l’intérieur, en la personne du policier menaçant. Face à ces dangers, le couple tient bon. Pourtant le seul vrai spectre qui terrifie les tourtereaux est bien celui qu’il côtoie tous les jours et là se trouve la véritable conclusion du film, le repli sur soi ou en groupe ne permet pas de se protéger plus efficacement. Le traumatisme des attentas du 11 septembre a révélé combien les attaques pouvaient survenir non pas de l’extérieur mais aussi du propre territoire américain ayant pour conséquences de refermer le pays encore un peu plus aux échanges avec le monde. Un processus paranoïaque qui ne mène qu’à un isolement encore plus évident.

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Ma normandie: Oncle Scott’s de Granville

OUBLIE TON REGIME

 L’histoire de Oncle’s Scott, c’est l’histoire d’une nostalgique de l’Hôtel des Bains, à Granville. C’est notre histoire…  L’Hôtel des Bains, c’est l’endroit très raffiné, très sélect où j’ai passé la nuit avant mon mariage.

Je me revois encore en train de prendre mon petit déjeuner dans cette petite salle, face au plat Gousset, tout ce qui faisait le charme de cet Hôtel.

A ma grande surprise et à mon déserpoir cet été, j’ai trouvé à la place du restaurant de l’Hôtel, un restaurant d’un autre genre, Oncle Scott’s. D’office je me suis insurgée contre cet « intrus » venu m’enlever mes souvenirs, mes amours…

J’ai dit,  » jamais je n’irai manger là, ça ne va pas du tout, ils ont dénaturé l’Hôtel des bains, ils ont tout gâché », puis un jour, après un tour de la foire de Granville, Nous avons marché jusque au plat Gousset.

« tiens, pourquoi n’irions nous pas déjeuner là? »

« Je n’ai pas très envie, voir mon Hôtel des Bains américanisé, non… sans moi »

Ils ont insisté et je me suis laissée tenter.

Dès que vous pénétrez ce lieu, vous êtes conquis (si vous aimez la musique country comme moi). Style rustic, avec des bons country en musique de fond.  Plat copieux, menu défiant toute concurrence…

Ce qui m’a intrigué au début, c’est le T shirt des serveurs; au dos, on  peut lire: OUBLIE TON REGIME, comme vous pouvez le voir tout en haut de la page.

 Nathalie la serveuse, très joviale et accueillante, prend notre commande:

 Beignets de crevettes pour moi  

Galette Normande de Oncle Scott’s                                                                                                       

Le dessert aussi copieux que le plat,

Et je n’ai pu m’empêcher de loucher sur l’assiette de mon voisin.

Tout ceci est très bon, mais ce qui m’a le plus marqué c’est la musique, cette musique country que j’adore. Ils m’ont conquis. C’est vrai que je n’en ferais pas mon QG gastronomique, mais je suis capable d’aller là rien que pour l’ambiance. Oncle Scott’s a fait tomber mes a prioris. Si vous passez un jour par Granville en basse Normandie, un petit détour par le Plat Goussé….