Affiliation ou liberté de penser!

Beaucoup ont traité ce sujet et l’ont bien fait. Et il y en aura d’autres.

Ceci n’est qu’une petite parenthèse en réponse à certaines sollicitations. Mon blog est indépendant et par conséquent je le suis moi aussi. Ecrire des sujets qui m’interpellent, dénoncer certaines pratiques, partager mes passions: ce sont les missions que je me suis données.

Parfois on se demande si toute cette énergie ne mériterait pas une petite récompense.

J’ignore si j’arriverai un jour à réunir les deux: loisir et « affaire ». Peut être jamais!

Je me crois assez rebelle pour me plier aux exigences des sociétés, en quête de partenariat, d’affiliation ou que sais je encore.

Faites tout ce que vous voulez, vous n’aurez pas ma liberté de penser.

Je sais que j’aurai du mal à succomber au blog professionnel, qui permet de se faire un complément de revenu grâce aux affiliations. J’en ai crée deux à cette fin sans pouvoir les faire vivre. La raison de ce désintérêt?

Le plaisir que j’éprouve à écrire ici des sujets qui me tiennent à coeur.

A titre d’exemple,  ma rubrique littérature m’a valu une demande de revue de roman. A réception du roman, j’ai essayé de le lire. Sans succès. Je n’ai jamais pu aller au délà de 30 pages. Il ne m’intéressait pas. Au lieu de copier coller la revue toute prête publiée partout sur d’autres blogs, j’ai préféré ne rien écrire. Fin de la collaboration. Je n’ai pas relancé, par peur de recevoir encore un autre qui ne m’inspire pas.

Bref. Le pompom, c’est la demande d’une marque de lingerie. Visite du site. Articles très intéressants. La tentation était trop forte. Alors un petit mail en réponse au responsable de la marque.

Après lui avoir expliqué les raisons pour lesquelles je ne peux être affiliée, et par conséquent qu’il me faudrait une rémunération pour écrire des articles réguliers, la réponse est tombée comme une gifle.

Monsieur doute que wordpress n’accepte pas les affiliations, monsieur me réprend intégralement le contenu de son premier courrier en oubliant de le mettre en surgras au cas où je n’aurais pas bien saisi son propos.

Ma réaction a été des plus rapides.

A quoi ça sert d’expliquer, de se justifier.

S’il me lit: je dis, je répète et je confirme que wordpress.com n’accepte aucune affiliation. Deuxième chose. Je n’ai pas attendu après mon blog pour me procurer de la lingerie. Et enfin, je garde ma liberté de penser.

Et pour tout ceux qui désirent collaborer avec moi, mon blog couvre des sujets divers. Je reste ouverte à toute collaboration réelle. Pas d’affiliation et pas de partenariat de tiroir.

Merci.

Bloguer protégée: Toute l’histoire

Avant tout je tiens à vous remercier. Cette petite « coupure » sans bloguer, passer à lire vos commentaires de soutien m’a fait énormément de bien.

Pour une willykean d’ordinaire battante, il n’y avait pas de quoi faire un drame. Mais je ne suis ni spectroman, ni spider man. On dit que le roseau plie, mais il ne casse pas.

Je n’en pouvais plus d’être harcelée à ce point.

Merci  à Viva, j’ai vu comment tu avais glissé cette petite « pétition » pour willykean. Pétition grâce à laquelle  j’ai retrouvé Philippe Jandrock que j’avais  perdu de vue depuis que j’ai déménagé de Marie claire.

Sublime, avec son site qui change régulièrement de look. Toujours présente. J’apprécie ton soutien. Quant à Alban que je « fréquente » depuis peu, et qui vient régulièrment me laisser de gentils commentaires.
Nos »liens » à Dom ( menagères de moins de 50 ans) et moi datent du temps de marie claire. Et je crois que nous avons en commun la nostalgie de la Côte d’Ivoire. Sans oublier les sujets de société qu’elle traite avec brio.
Sandra est une blog friend du temps de marie claire elle aussi. Elle parle de thé et d’autre chose. C’est pour ça que je vais la  » voir » souvent.
COmme je rêve de Canada sans pouvoir y aller (ça viendra); Je suis abonnée à Coucou Canada et j’aime bien partager la vie, de façon virtuelle, de ma nouvelle amie.
Et pour philosopher, rien de tel que les pensées de Nina de Zio pepino.
Merci pour vos commentaires réconfortants.

Tout a commencé l’année dernière. Comme tout blogueur, j’ai ajouté une rubrique à ma liste de catégories. Le sport avec pour sous rubrique les arts martiaux. Je suis passionnée des art martiaux. J’ai pratiqué pendant une courte période le jujitsu.

Alors je me suis dit, pourquoi pas? Mon blog est fait pour ça. Partager mes passions avec mes lecteurs. J’ai donc commencé par rire de moi même avec quelques anecdotes à propos de mes entrainements au jujitsu. Puis j’ai parlé d’autres arts martiaux, à commencer par le Krav Maga. Le krav maga à la porté de tous, facile à apprendre. Une lectrice intéressée m’a demandé des adresses. Ce que je me suis empressée de lui trouver: une liste d’écoles qui enseignentcet art.

Les ennuis sont venus de là. Un an plus tard, alors que je n’écris plus sur mon ancienne plateforme, quelques commentaires continuent d’arriver. Le président d’un des clubs cités auraient des ennuis financiers. Rien à voir avec moi. me direz vous. Pourtant, on me demande de le supprimer de ma liste, j’ai fait la sourde oreille. Les commentaires ont continué d’arriver, toujours insistants.

Pour certains, maintenir cette école sur mon blog avec le nom du président, serait cautionner ses actes et plaider en sa faveur, lui faire de la publicité.Bref, Le temps a passé. un autre commentaire est arrivé qui citait en référence un professeur de cet art. Une critique positive donc. Et à ma grande surprise, avant hier, je reçois ce mail me sommant de retirer le nom de la dite personne de mon blog. C’était un avertissement avant poursuites. A ce que j’ai cru comprendre, cette personne dont je ne citerai pas le nom, a réçu des menaces de mort. Et on lui aurait conseillé d’effacer toutes traces qui pourraient mener ses détracteurs jusqu’à lui. Enfin, quelqu’un d’autre que moi l’avait mentionné, j’ignore comment mon article aurait pu mettre sa vie en danger. Le fait est que je ne veux rien avoir sur la conscience, ni avoir à me dépêtrer avec la justice.

Au lieu de retirer uniquement le nom ou le commentaire, j’ai rétiré tout l’article. Je ne veux plus en entendre parler. Je continuerai d’écrire sur les arts martiaux. Vous serez prevenus, chacun ira chercher les adresses d’écoles sur le net. Je me limiterai aux informations techniques et pratiques.

Bref, je vais mieux. Je continuerai à bloguer protégée. Mais comment écrire de façon spontanée tout en contrôlant ses écrits??

L’avenir nous le dira.

Liberté, liberté je crie liberté!

Elles (Ils) s’appellent, Mandela, Yvonne, BiKo, et Ingrid.

Une rumeur, pas encore officielle, enfin confirmée, c’est vrai Ingrid est libre!

Des frissons me parcourent le corps, j’ai envie de pleurer, non pas seulement pour Ingrid, mais aussi pour tous ceux qui comme elle ont connu une vie de prisonnier, d’otage, et surtout pour ma mère, qui a appris à survivre 8 mois dans la forêt, jouant à cache à cache avec l’escadron de la mort.

Je suis heureuse, heureuse de savoir que priver un individu de liberté ne vous permet pas de faire main basse sur son esprit, son âme. Mandela en est l’exemple vivant.

Ce qui me chagrine surtout c’est l’indifférence de certains….En prenant le train ce matin, je jubilais, comme si Ingrid était un membre de ma famille. Pour la énième fois j’ai demandé à ma moitié avant de nous dire aurevoir s’il avait entendu la nouvelle, pourtant nous étions ensemble lorsque la nouvelle est tombée.

Ce qui me chagrine donc, c’est le buzz plus ou moins important qu’a déclenché la nouvelle. Riencomparé aux nouvelles de Britney qui divorce ou qui va en cure..; Je m’attendais en arrivant au bureau à entendre comme d’habitude, des:

« tu as entendu Sarkozy? »

« Tu as vu Ségolène? »

« Et l’autre là »,

J’ignore qui est « l’autre là » mais il est aussi célèbre que les célébrités. On ignore qui il est mais il fait souvent du buzz.

Ce matin donc, rien, on aurait dit qu’ils s’étaient passés le mot, Ah si vous pouviez savoir, je leur en veux. J’ai attendu, attendu, rien, Je n’ai pas osé être celle qui lance le débat.

Alors je me suis réfugiée dans le silence. J’ai savouré mon bonheur par procuration avec pudeur.

Ah je leur en veux, alors que je ne devrais pas, je les comprends, il n’ont jamais connu ce genre de situation, ils n’ont jamais été otages par procuration, ils n’ont pas vécu la guerre par procuration….

Je les comprends et je crois que je ne devrais pas leur en vouloir ils ne peuvent pas savoir.

Cet après midi, je me suis sentie proche d’une cliente. Elle attendait dans mon bureau, à me regarder travailler; avec elle, je me suis libérée:

J’ai lancé un :

« avez vous entendu la nouvelle? »

« Ingrid; libéréé… »

« Ah quel bonheur! » a-t-elle répondu, vous imaginez, privée de liberté pendant  6 ans.

Je trouvais enfin quelqu’un qui partageait comme moi le bonheur des autres, de ceux qui peuvent parler, vivre, circuler librement, de ceux qui ne sont pas pris en otage par des chefs de guerres, des enfants qui lorsqu’ils entendent un feu d’artifice ne courent pas se réfugier, imaginant une nouvelle attaque de rebelles….

Liberté, liberté, je crie Liberté.

Cry freedom

Etoile filante

La rue nous offre souvent des tableaux variés de styles, de scènes gaies, tristes parfois. J’aime à regarder les passants et les passantes, écouter d’une oreille indiscrète conversations, disputes…

Il m’arrive d’arrêter les unes et les autres, subjuguées par un accessoire qui rehausse leur tenue.

D’autres me laissent sans voix.

Regardez par exemple cette jeune personne, que j’ai appelée l’étoile filante, elle a surgit de nulle part, en fait du boulevard Haussman. Au départ je me suis demandée si je n’avais pas oublié une date de carnaval, puis, j’ai pensé qu’elle enterrait peut être sa vie de jeune fille avant de passer devant le maire, puis j’ai rénoncé à me poser des questions;

Fallait- il lui demander de faire la pose pour moi? D’habitude j’y arrivais, mais là elle m’intriguait et m’intimidait en même temps. Alors j’ai entrepri de la suivre, la filer, tel L’inspecteur Derrick ou Barnabi.

Mais une étoile filante ça file. Impossible de la rattraper, mais j’ai tout de même réussi à capter son dos.

Jugez par vous même.

N’est ce pas un exemple type de la liberté de style. J’ai fini par admettre qu’elle était libre de s’habiller comme bon lui semblait et que après tout elle était ce qu’elle était tout comme moi je suis ce que je suis. Et si elle a envie de s’accrocher une étoile rose sur le dos, qui pourrait bien l’en empêcher?

Libre de s’habiller comme l’on a envie, libre de vivre comme l’on croit être le mieux pour nous…..