Week end en Normandie: avant le Baptème

Comme promis, je viens vous conter le long week end passé à Granville en Normandie.

Il a fait très beau ce samedi là. Nous avons roulé sans embuche avant de tomber sur l’opération escargot des agriculteurs normands. Résultat: une heure et demie pour faire les quarante deux kilomètres restant avant Granville.

Nous avons fini par arriver à 15 heures. L’Eglise était prévue pour 18 heures. Le temps de défroisser les vêtements, se refaire une beauté avant de démarrer pour le baptème.

Le jardin nous a servi de studio à mes princesses et à moi.

Ici sur le canapé, maman willykean joue à enrager les filles. Elles n’aiment pas ce chapeau, mon chapeau. Moi si. J’ai fait deux aller retour à la dernière foire de paris pour me décider à le rajouter à ma collection. Une trouvaille au stand de Madagascar: 19 euros.

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Trop coloré à leur goût. Alors j’ai posé avec avant le départ en promettant de ne le mettre que s’il fait un soleil de plomb.

Les filles servent parfois de modératrices. Nous ne sommes pas toujours d’accord. Parfois je les écoute. Ici par exemple, la robe a été votée à l’unanimité. les chaussures aussi.

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Les chaussures sont de la collection été 2008 de Cosmo. Pour la robe, il faudra que je vérifie. Elle est vieille d’au moins cinq ans déjà.

Les filles ont accepté de poser aussi. Ce qui est très rare

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Ne me demandez pas où elles s’habillent. Elles ont déjà leurs bons plans et c’est papa qui est de corvée pour le shopping. Le noir revient assez souvent. Ici, la miss Coco a tout de même choisi des chaussres en satin pour une fois.

Voilà. Le reste vous sera livré demain.

Promenade à Granville: vur sur la mer

La Rue Courte, comme je le disais, nous mène au rempart. De là, vous profitez d’une vue magnifique sur le plat Gousset et aussi sur l’immense étendue de plage qui se se prolonge sur Jullouville.

Le spectacle est magnifique.

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On ne s’en lasse pas.

Promenade à Granville

Je vous ai déjà parlé du Plat Gousset à Granville. De la mer aussi. Je parlerai toujours de la mer. La mer est partout, omiprésente. Elle nous embrasse, impossible d’échapper à son étreinte.

Parler de Granville, de ma Normandie tout court, c’est parler de la mer, des vagues, des promenades le matin, sans but précis, juste pour admirer les vagues, et le soir, malgré le froid, faire un dernier tour à la plage avant de regagner la maison.

Quelques images à partager avec vous, Avant de continuer à la Hauteville.

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Maintenant nous allons flâner à la Vieille Ville. A la Hauteville,  une chose qui m’a toujours fait sourire et qui même 15 ans après sa découverte m’amuse au point de vouloir en garder un souvenir, c’est la Rue Courte. Cette rue insensée, qui porte assez bien son nom. Elle est courte, très courte; on se demande pourquoi elle est là.
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En fin de compte elle a sa raison d’être: elle vous mène droit à un pan du rempart avec une très belle vue sur la mer, encore et toujours.
A tout à l’heure pour la vue sur la mer.

 

La baie du Mont Saint Michel, traversée en basse marée

Vous en avez déjà entendu parler. La traversée de la baie du Mont Saint Michel est Magnifique. J’en parlais déjà cet été ici. Tous ces paysages que vous offre la nature, toute cette splendeur et au bout de la route, le Mont Saint Michel.

J’avais encore envie ce soir de partager avec vous et j’espère qu’un jour vous vivrez la même expérience que moi.

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Courage Willykean, huit kilomètres à pied, ce n’est rien. Et puis il faut penser à revenir, et ça c’est une autre paire de manches. Mais au bout de la route, il y a le Mont Saint Michel.

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AVRANCHE

La ville d’Avranches se situe sur la façade occidentale du sud-Manche. Bâtie sur une colline, la ville donne sur la baie du Mont-Saint-Michel. Avranches a donné son nom au pays de l’Avranchin

Voyageurs dont le périple mène en Basse Normandie, Avranche est un endroit à n’éviter à aucun prix.

Cet été j’y suis retournée, juste pour me ressourcer. La visite a commencé par L’Eglise Notre Dame des Champs.

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Photo, Willykean

Façade le l’Eglise Notre Dame des Champs

L’intérieur est aussi beau et impressionnant que l’extérieur.

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Photo, Willykean

J’adore les vitraux dans les églises; il y en avait de très beaux ici

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Photo, willykean

A la sortie de l’Eglise, nous avons poursuivi la visite au Scriptorial d’Avranche

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Photos, Willykean

Je dois avouer que je n’ai pas poussé la curiosité jusqu’à entrer dans le dit Scriptorial, trop déçue par ces travaux de « patchwork » inachevés et ce mélange de genre. Lorsque vous faites le tour de cet incroyable monument, vous vous retrouvez face à un batiment archi moderne, incrustré dans une partie du rempart. Je suis repartie sans avoir vu les célèbres manuscrits conservés dans ces lieux.

Nous avons fini la visite au jardin des plantes. Ce célèbre jardin fleuri, le plus beau des jardins fleuris ou s’immortalisaient tous les mariages, les baptèmes, les communions… Ce jardin s’est transformé aujourd’hui en jardin des plantes, ajoutons y « sauvage »; car il n’a plus rien ni d’un jardin fleuri, ni d’un jardin des plantes. C’est dommage!

Mais au milieu de cette « faune végétale », nous avons une belle surprise, celle de pouvoir admirer des oeuvres parsémées ici et là. L’une d’entre elles m’a beaucoup intriguée.

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La demoiselle de dos. Photo, Willykean

Ce n’est pas le titre donné par l’auteur de cette oeuvre, c’est moi qui en ai décidé ainsi.

Le clou de cette visite, le voici. Toujours au jardin des plantes, nous nous dirigeons face au Mont Saint Michel. Et là, c’est l’émerveillement! Une vue surprenante, magnifique qui vous donne envie de marcher vers le Mont Saint Michel. Je l’ai fait, par marée basse et je peux vous dire que c’est formidable.

Photos, willykean

Avranche, ville rempart normande, doit rester une étape touristique exceptionnelle et inoubliable. Souhaitons que les élus locaux l’entendent et s’en souviennent!

SAUVONS LA GRANVILLAISE!

La Granvillaise?

Une  bisquine qui appartient à l’Association des Vieux Gréements Granvillais.

Avant d’être envahisse par la meruse, La Granvillaise accueillait d’avril à Octobre pour des croisières d’une demi-journée , une journée ou plus, de navigation à l’ancienne, de Granville aux Iles Chausez.
Début 2008,  un champignon dévastateur, la mérule, ronge la coque de la Bisquine « La Granvillaise ».

La Mérule:
 

La mérule (lat. Serpula lacrimans) est un champignon lignivore, qui se nourrit de la cellulose du bois. L’humidité associée à l’obscurité et à une mauvaise ventilation crée des conditions propices à la propagation de la mérule. La mérule se développe très rapidement (jusqu’à 12 cm par semaine), véritable fléau pour les charpentes et les boiseries (escaliers, plinthes, plafonds, planchers, cloisons et autres structures et revêtements en bois). Mais les effets de la mérule ne s’arrêtent pas ici car elle se propage facilement à travers les maçonneries pour toucher à la boiserie de l’autre côté.

Cette mérule donc, a dévasté la coque de La Granvillaise. Le champignon, apparu dans le pic avant s’est ensuite propagé à la moitié de la coque des deux côtés. Il faut changer 50% du bois.  Et la restauration évaluée à 300000 € sera  financée par le conseil régional, le conseil général et la ville de Granville. Par tous ceux qui  ont qui cette volonté commune de préserver le patrimoine Français. Des journées portes ouvertes sont organisées régulièrement avec des ventes de souvenirs.

Votre générosité aidera à remettre à flot cette Grande Dame de la Mer: La bisquine de Granville.
 
En mars, d’importants travaux de restauration ont débuté au chantier Duboscq à Granville. Le bateau doit rester au sec durant tout le temps que durera les travaux.
Et si un jour vous passez par Granville, ne manquez pas de faire une belle croisière jusqu’aux Iles Chausey sur une Granvillaise qui sera certainement à nouveau en état de voguer vers les flots bleus.
C’est une de ces journées qui m’a permis de faire ces photos, états des lieux des travaux, témoins de leur avancée.
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Willykean chez les Mytiliculteurs

Beaucoup d’entre vous raffolent de moules, moi pas! Sauf en attendant les triplets. Là, par le « miracle » des envies de femmes enceintes, j’en ai goûtés.

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Combien parmi vous ce sont vraiment intéressés à la façon dont les moules étaient récoltées?

Cet été je vous ai dit que mes vacances seraient sportives et culturelles. J’ai voulu découvrir la vie des éléveurs de Moules. Mon voeux a été exhaussé grâce à Anthony qui travaille chez LONGUET père et fils. Anthony  est un jeune Myticulteur, très passionné par son travail, qui m’a permis de les accompagner pendant la récolte. Mon reportage est orienté sur la récolte des moules cependant, nous ne pouvons pas parler de récolte sans parler des étapes qui précèdent.

Nous sommes partis le matin, sur un véhicule amphibie à cinq. L’équipe de trois employés de l’entreprise familiale dont Anthony, Valérie et moi.

http://www.dailymotion.com/video/x7cqdc_en-route-pour-la-peche_lifestyle

Le captage s’effectue au printemps. il consiste à poser les cordes dans l’eau afin que les petites moules viennent s’y accrocher jusqu’à former une « Naissin ».

La technique du Bouchot est la plus utilisée pour élever les moules en Normandie. Les pieux sont implantés en lignes parallèles régulièrement espacées sur 10 m de long. Les cordes enroulées autour des pieux forment le Bouchots.

Les pieux sont plantés l’extrémité la plus mince en bas espacé de 8 à 9 cm de côté. L’implantation se fait en hiver à la moto-pompe. Puis ils sont recouverts d’un film plastique en attendant la mise en place des cordes à moules. Le travail se fait en véhicule amphibie. Ces cordes clouées sur des pieux  sont expédiées de mai à juillet de Noirmoutier et de charente maritime. elles sont alors installées horizontalement sur les chantiers.  avant la mise en élévage.

Bon je ne suis pas une spécialiste de Mytiliculture; J’ai juste passé quelque temps avec Anthony et ses collègues pendant la récolte. Et ça été une matinée pleine d’imprévus (comme entre un des hommes crier au naturiste alors que nous longions la plage), et les moments parfois peu confortables d’une vie de l’éleveur de moule. Le moteur est bruyant et sans siège sur la plate forme, j’ai dû trouver une chaise d’appoint: le coffre à moteur. C’est comme si vous vous asseyiez sur un radiateur.

Mais j’étais heureuse.

La récolte tend à se mécaniser de plus en plus grâce aux « pêcheuses », sorte de bras hydrauliques ensserant les pieux et permettant leur récolte totale en quelques secondes.

(film ci-contre)

Nous rentrons donc de la pêche et les moules sont plongés dans des bassins d’eau de mer toute une nuit avant d’être nettoyés puis conditionnés pour la vente.