ROMINA POWER ET AL BANO,T’aimer encore une fois

Nostalgie quand tu nous tiens.

J’avais envie de musique, et puis ces deux là ce sont imposés à moi. Oui je vous entends d’ici: ringard, dépassé, trop fleur bleu….

Tout cela ne me dissuadera du plaisir que j’éprouve ce soir. Les années collège quand un 45  tours de ces deux fait parti de votre collection; Les années romances et amours virtuels

Je sais, ce n’est Tokio hotel, Mika, Doherty, Amy Winehouse….. mais ils faisaient rêver.

Ils m’ont fait rêver, tout comme tous les oubliés tels que MIke Brant, Jairo, Chucky et Aviva, Linda Rostandt….et beaucoup d’autre.

T’aimer encore une fois sur Youtube, LA

Vous n’aimer pas, dites le ça me fera plaisir, et si vous apprécier, alors je serais heureuse d’avoir partager.

I am a rock

Simon and Garfunkel 

Clin d’oeil à André.

Simon and Garfunkel ont marqué ma vie d’adolescente. En bien et en mal. C’était le temps où, tiens ça me fait penser que avant le net et tous ces myspace, facebook ou autres…. la communication était tout aussi efficace.

Bref, ne nous éloignons pas de Simon et Garfunkel. Cette année là donc, j’avais eu le contact d’un jeune homme bien plus âgé que moi,  le cousin à ma meilleure amie. Oui à cet âge là, on a tendance à tomber amoureuse de plus âgé que soi, même à avoir le coup de foudre pour une photo. C’était le cas. Je l’avais vu en photo, dans l’album de ma copine. Il devait avoir 25 ans, et moi une asdolescente en quête de rêve…

Le contact fût établi par le biais de ma copine, il poursuivait ses études au canada et moi, élève dans une pension catholique au fin fond de ma côte d’ivoire. Le rêve, lire ses lettres avec ma copine, ou avec une autre amie privilégiée…

Un soir donc, à la distribution du courrier, je reçois un colis. Oh! on aurait dit les préparatifs de la conférence de yalta.

Le message fût passé aux deux seules proches, laissant les autres filles sur leur faim.

Nous nous sommes isolées après le diner pour ouvrir le paquet précieux. A l’intérieur, un disque, I AM A ROCK, de Simon and Garfunkel, aucune de nous ne le connaissait à l’époque, nous c’était plutôt Claude François, Mike Brant et compagnie..;

Nous avons porté le « bijoux » à la salle de bal pour l’écouter sur notre vieux tourne disque.

C’était limpide, à la fois triste et jolie.

Nous avons essayé d’interpréter le geste, essayé de comprendre le pourquoi et le comment de ce cadeau, le sens de la chanson….

Ce fût un déclic, un déclic en bien et en mal à la fois. Trop jeune pour comprendre, trop jeune pour savoir aimer peut être, peur de s’investir dans une relation où l’écart était un peu trop présent….

Ce fût silence radio. Je sais qu’il en a beaucoup souffert et moi aussi. Lui parce que incompris et moi en attente de reconfort, d’encouragements..;

Bref. c’était la fin de la belle histoire, du rêve. Pas de regret aujourd’hui. Maintenant je sais, j’aime Simon and Garfunkel, j’aime I AM A ROCK, je sais aujourd’hui ce que  cela représente, ce que l’on peut souffrir d’aimer, de baisser la garde….

Oui je sais comme vous, comme tous ceux qui n’ont pas envie de se protéger derrière un rempart.

Dont talk of love,
But I’ve heard the words before;
Its sleeping in my memory.
I won’t disturb the slumber of feelings that have died.
If I never loved I never would have cried.
I am a rock,
I am an island.

Bob Dylan: Make you feel my love

 Ce soir j’avais envie d’écouter Bob Dylan

I don’t believe you

Cet amour inconditionnel pour Dylan m’a été transmis par mon Cousin Mathieu.

Avant de réussir à me faire aimer cette musique, il en a fallu du temps. La patience paie et si le fond est bon, le feeling suit. Rien ne m’émouvait dans cette musique qui pour moi n’était que plainte, la lyrique de Bob Dylan me semblait au départ empreinte de tristesse de plainte, elle était synonyme  pour moi de mauvais garçon comme mon cousin Mathieu.

Il était si imprégné par la musique de Dylan, il respirait Dylan, Je pouvais l’observer par moment, en train de savourer cette musique à laquelle je ne comprenais pas grand chose, les yeux fermés, le visage qui réflétait le bonheur… la jouissance,

Je crois que je refusais d’entendre parce ce que mon intolérance d’esprit obtu de l’époque faisait que j’assimilais cette musique au style de vie de mon cousin, jean pas très frais de mauvais garçon, cigarette au « bec », nonchalance chaloupante au rythme de  la musique de son idole Dylan!

La première fois que j’ai daigné me hasarder dans son antre, ce fût un choc. pas de chaise, le dépouillement total, plus de cigarettes qu’autre chose, il m’a invitée à m’installer près de lui, nous nous sommes allongés côte à côte, des heures durant, à écouter la musique, celle de Dylan et là, le déclic, j’ai entendu la musique de Dylan, et j’ai fini par comprendre pourquoi il l’aimait tant.

Depuis, je suis devenue comme lui fan de Dylan. On l’apprecie ou pas mais il ne laisse pas indifférent. Dylan est unique, il est tout, multiple, solitaire, envoutant….

Voilà, mon cri de coeur!

I love Dylan

 

FARINELLI: VOIX D’UN CASTRAT/ THE CASTRAT

 

Hier, le hasard m’a fait changer de chaine et je me suis retrouvée par hasard sur un programme musical dont je ne saurais vous donner la chaîne ni le titre. L’important c’est que cette émission a réveillé des souvenirs intenses. Ceux du film retraçant la vie de Farinelli, le plus célèbre des castrats.

L’histoire de Farinelli, devenu une légende de son temps et qui arrêta brusquement sa brillante carrière pour suivre le roi d’Espagne.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=11094.html

Cette scène, si puissante, vous donne des frissons à vous transpercer les os… Elle est si présente dans ma mémoire que j’ai l’impression de l’avoir vue hier. La voix de castrat de Farinelli vous transporte à tel point que vous avez l’impression de vivre la scène. Vous vibrer avec lui…

This scene is so powerfull it could go deeply to your bones and brek them. This scene has remained deeply buried in my memories and still wakes the same emotion today. It seems you are travelling in the dreamworld of Farinelli. Like a bird on its journey for freedom.

La tragédie de Farinelli et de tout castrat, c’est de n’avoir pas choisi dê devenir ce qu’ils sont, mais d’avoir été choisi pour le devenir… SEt que leur célébrité était responsable de leur maheurs.

The tragedy of Farinelli and every Castrato is that no choice wa offered to them. And overall, their fame was also the cause of their sorrow. Fsarinelli was so famous however he couldn’t take advantage of this success wiht ladies….

When I listen this song, I close my eyes. When the Farinelli’s tone soars up to the pinnacle and stays at the limit of human voice, my blood runs cool and I can feel something explode inside me. Personally, I like shouting voice. It can blow all the emotional garbage away. I feel like flying above the sky for a short moment as if I were a rocket launched vertically toward the air.

www.youtube.com/watch?v=NWMOmBohlTE

Merci à Yester21 de Youtube

Pour aller plus loin avec ce sujet

For further information about castrat and farinelli here are more links

http://www.forumopera.com/dossiers/castrats/03.htm

http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761562918/Farinelli.html

http://www.femme-en-ville.com/blog/index.php/2007/11/07/1270-jaroussky-lhistoire-dun-castrat-10-cd-a-gagner

http://fr.wikipedia.org/wiki/Castrat

http://en.wikipedia.org/wiki/Castration

Jarrousky est une exception dans l’univers du baroque et de l’opéra, il a les dons d’un castrat sans en être un…

Preuve qu’il n’y avait nul besoin d’enlever à ces individus ce dont la nuture les avait doté. La mutilation n’était certainement pas necessaire pour qui avait un talent inné.

Danse ivoirienne: bobaraba!

Danse et langage du corps

Le mapouka est arrivé, il a fait des ravages, au tour du seka seka et du bobaraba 

Le premier est un peu effacé par le dernier mais les deux sont à découvrir.

“Le Bobaraba”, produit de certains DJ est une danse qui met en exergue le postérieur de la femme (tout comme la plupart des danses africaines).

Le tout est de savoir en user avec parsimonie , au risquer de plonger dans la vulgarité….

Le Mapouka en a fait les frais avec certaines danseuses, ce n’est pas une raison pour ne pas apprécier la danse qui au départ, n’était qu’une danse de fanfare…

SEKA SEKA

Et pour finir, un mix de tradition et modernité pour le BOBARABA

Claude François : Cette année là

Oui, je sais, j’aime Claude François depuis le début. Je peux même dire que je l’ai aimé dans le ventre de ma mère sans le savoir… C’est pour ça que je suis ce que je suis…

Fan de Claude François, je suis, fan je reste; Cet après midi, je me suis arrêtée à un cyber et j’ai écouté Claude François. Je bougeais de la tête, je me tortillais comme ses claudettes devant l’air surpris du cyber gérant. Il devait me prendre pour une folle. Tans pis.

On est fan ou on ne l’est pas.

Je vais vous dire pourquoi j’aime Claude.

Chez nous, en dehors des jeunes pensionnaires que nous étions, très peu de gens aimaient la musique européenne. Alors que nos amies dansaient au son de la soul de Fela Kutis, de Nico Mbarga, De Kemayo, (vous ne les connaissez pas) ce n’est pas grave, si vous le désirez, un jour je pourrai vous faire écouter; bref. Nous dans notre pension de jeunes filles nous écoutions les Jairo, sheila, Johnny, Sylvie, Mireille Mathieu; Mike Brant….

Et Claude François. C’était le top. Tout simplement parce qu’il savait chanter et danser en même temps. Comme on dit chez nous, » il a la danse dans le sang ». Sur scène, on aurait cru qu’il était en transe. Il a osé montrer les femmes de façon naturelle, sexy, élégante avec des chorégraphies bien agencées.

Nous l’avons aimé en afrique aussi parce qu’il est habité par ses chansons, il était comme « possédé » contrairement à ses camarades de l’époque.

Lorsque je revois des reportages concernant Claude François je n’entends plus rien,  plus personne, je suis dans ma bulle.

Cette année là est l’une de mes préférées…

Et vous, Claude François ou quelqu’un d’autre?????

Dites moi.

From a distance

From a distance

Un dimanche matin avec Bette Milder me détend et j’espère pour vous qui l’apréciez aussi.

Je pourrais passer des heures à l’écouter, pas d’inquiétude, les triplés sont là pour me ramener à la réalité.

Que serait notre vie sinon?

Appréciez  comme moi la grande Bette Milder

 

Fan de Claude François

Fan de Claude François

ça s’en va et ça revient!

Pour ma part, Claude François est toujours resté.

Mon mari et mes enfants peuvent me regarder du coin de l’oeil, et vous aussi d’ailleurs, je reste une passionnée de cet artiste qui était plein d’énergie.

J’ai écouté Claude François pendant les années de pensionnat, je l’ai écouté dans ma chambre d’étudiante et je continue encore aujourd’hui.

Bien que je l’ai adulé de loin (car à des milliers de kilomètres à vol d’avion, je n’avais pas d’autre choix), j’ai pleuré à l’annonce de sa soudaine disparition.

Le seul plaisir en dehors de visiter le moulin où il a vécu a été pour moi de fêter mes 40 ans chez une de ses danseuses: Ketty Sina; Une jeune femme qui a investi dans un restaurant , le KAMUKERA  113 rue du chevaleret 75013 PARIS. Tel./Fax : 01 53 61 25 05 où il fait bon être.

Très accueillante et toujours de bonne humeur, Ketty m’a fait l’honneur de sa présence ce soir là et la surprise d’un mini spectacle avec l’une de ses filles.

J’ai eu droit à « ça s’en va et ça revient ainsi que le lundi au soleil »

Vous pouvez imaginer mon bonheur. C’est un anniversaire que je n’oublierai jamais!