Jelila en concert

Je vous avais promis la semaine dernière de vous faire écouter Jelila.

Je suis retournée l’écouter au métro Saint Michel. J’y retournerai aussi souvent que je le peux. Jelila est formidable. Elle joue avec le public, avec sa guitare. Jelila interprète les grands tubes à merveille.

Si vous passez par la station Saint Michel, arrêtez vous pour l’écouter, votre après midi n’en sera que embelli.

Voilà une vidéo de Jelila en live. Le reste à voir sur ma page Youtube.

Just my Imagination

Bonne journée et à bientôt.

Mickael Jackson: tu restes le roi!

Que dire que les autres n’ont déjà dit!

Enfin de compte Sandra, tu as raison! Pourquoi m’arrêter à ce que les autres ont dit? Pour se fixer sur le global? Chacun a eu une rencontre différente avec Mickael Jackson; et nous ne vivons pas les choses de la même manière.

Alors, je vais écrire quelques lignes à ce propos.

Ma première rencontre avec Mickael ou Les Jackson Five? date de 1974, année  de la première diffusion du dessin animé « les jackson five » inspiré de la vie de leur groupe.

JacksonFive01

Un petit film divertissant qui animait et comblait nos vies d’adolescents.  A cette époque, nous en étions encore à écouter les Otis Reding, Les Ray Charles…. Les Jackson Five ont commencé à intriguer la future groupie de willykean. Je me demandais qui était ce groupe et s’il existait vraiment.

Source image, Planete jeunesse

Sous l’influence du Blues à l’époque, nous n’avons commencé à donner sa chance à Mickael Jackson seulement en 1977 avec son titre Don’t stop till you get enough et de sa parodie dont je tairai les paroles ici pour ne point choquer les âmes sensibles.

C’était le boum du disco, Mickael rivalisait avec d’autres grands du disco pour la plupart de type caucasiens.
Mickael Jackson n’a pas voulu s’enfermer dans le carcan de chanteur « black ». Il rêvait d’universalité, d’un monde où l’on parle de musique et non des musiques.
Il avait gagné nos coeurs.
La deuxième rencontre, celle qui a marquée toute une époque, fût la sortie de We are The World.
Avec cette chanson, il avait conquis le monde entier, l’afrique en premier.  Pour willykean c’était le summum de l’extase. C’était Mickael Jackon, entouré des plus grands que je connaissais pour la plupart.
Lionel Richie,  Stevie Wonder, Paul simon, Tina turner, Diana ross, Al Jarreau, Bob Dylan,Cindy Lauper… pour ne citer que ceux là.
Dès cet instant, je n’ai plus arrêter de suivre Mickael Jackson. De bons et mauvais moments avec lui.

Ecoutez le!

 

Ecoutez aussi sa chanson Black or white

 
I took my baby
On a saturday bang
Boy is that girl with you
Yes we’re one and the same

Now I believe in miracles
And a miracle
Has happened tonight

…..

And I told about equality
An it’s true
Either you’re wrong
Or you’re right

But, if
You’re thinkin
About my baby
It dont matter if youre
Black or white

I am tired of this devil
I am tired of this stuff
I am tired of this buisness
Sew when the
Going gets rough
I ain’t scared of
Your brother
I ain’t scared of no sheets
I ain’t scare of nobody
Girl when the
Goin gets mean

…….

Bob Dylan: Make you feel my love

 Ce soir j’avais envie d’écouter Bob Dylan

I don’t believe you

Cet amour inconditionnel pour Dylan m’a été transmis par mon Cousin Mathieu.

Avant de réussir à me faire aimer cette musique, il en a fallu du temps. La patience paie et si le fond est bon, le feeling suit. Rien ne m’émouvait dans cette musique qui pour moi n’était que plainte, la lyrique de Bob Dylan me semblait au départ empreinte de tristesse de plainte, elle était synonyme  pour moi de mauvais garçon comme mon cousin Mathieu.

Il était si imprégné par la musique de Dylan, il respirait Dylan, Je pouvais l’observer par moment, en train de savourer cette musique à laquelle je ne comprenais pas grand chose, les yeux fermés, le visage qui réflétait le bonheur… la jouissance,

Je crois que je refusais d’entendre parce ce que mon intolérance d’esprit obtu de l’époque faisait que j’assimilais cette musique au style de vie de mon cousin, jean pas très frais de mauvais garçon, cigarette au « bec », nonchalance chaloupante au rythme de  la musique de son idole Dylan!

La première fois que j’ai daigné me hasarder dans son antre, ce fût un choc. pas de chaise, le dépouillement total, plus de cigarettes qu’autre chose, il m’a invitée à m’installer près de lui, nous nous sommes allongés côte à côte, des heures durant, à écouter la musique, celle de Dylan et là, le déclic, j’ai entendu la musique de Dylan, et j’ai fini par comprendre pourquoi il l’aimait tant.

Depuis, je suis devenue comme lui fan de Dylan. On l’apprecie ou pas mais il ne laisse pas indifférent. Dylan est unique, il est tout, multiple, solitaire, envoutant….

Voilà, mon cri de coeur!

I love Dylan